Jour 8 du blogopote le mot est lien.
Il y a lien et liens, ceux qui nous unissent et qui nous lient. Ceux que l'on tisse jour aprés jour avec ceux que nous aimons. J'aimerais bien parler de ceux ci car ils me semblent forts et puissants, indestructibles, et pourtant !
Pourtant peut être que je ne les soigne pas assez. Car les liens sont faits pour être entretenus. Les liens familiaux par exemple qui surmontent les obstacles, les différences, les différents, surtout.
Qu'on retrouve dans la peine et dans la joie, dans la peine entre autre, quand il y en a un qui s'en va. On mesure alors combien il était précieux. On peut toujours se dire si j'avais su. Ceux qui restent pleurent ensemble. Pour celui qui aurait eu tant besoin, il est trop tard. Surgissent alors les regrets et la culpabilité.
D'une famille nombreuse, j'ai toujours mesuré l'importance qu'ils avaient ces liens. Nous avons tous su cultiver cette solidarité qui nous rassemble, ce qui m'a souvent dispensée de créer d'autres lien au delà du cercle familial. C'est du moins ce que j'ai cru pendant longtemps. Aujourd'hui, je prends comme une richesse cette opportunité d'avoir de par le monde d'autres liens tissés au hasard de rencontres et je les trouve tout aussi précieux.
Le lien, il ne nous entrave pas, au contraire, il nous libère.
Tout comme toi, la recherche des liens est un "travail" à plein temps, on avance à tout petit pas, du coup on se lasse...
RépondreSupprimerJe suis aussi d'une famille nombreuse, on a tendance à se retrouver dans la peine quand un disparaît, on regrette alors de ne pas se rencontrer plus souvent...
Oui, c'est tout à fait ça.
Supprimerc'est vrai, il faut un peu les entretenir :-) même si en amitié une longue séparation n'empêche pas de reprendre le fil là où on l'avait laissé.
RépondreSupprimerBonne journée!
Je ne fais pas assez cet effort. Il me faudrait plus de temps et établir des priorités, ce qui est encore plus chronophage !
SupprimerFamiliaux ou amicaux les liens nous relient à la vie.
RépondreSupprimerC'est ça . Prenons soin des autres, c'est aussi prendre soin de nous.
SupprimerJe n'affirmerai pas que le lien familial ou copinal ne nous entrave pas... ça ne me paraît pas si simple.
RépondreSupprimerBleck
C'est une façon de voir, ça dépend des fois aussi. Parfois on voudrait bien lui donner du mou à ce foutu lien, mais on est si fort en le tenant tendu. (Enfin, je trouve.)
SupprimerEssai
RépondreSupprimerParfois il faut ramer pour maintenir le lien familial, mon frère répondait peu à mes messages, je passais par sa compagne pour maintenir le lien. Alors effectivement son départ a été compliqué pour tant de raisons, des regrets oui, mais pas de culpabilité…
RépondreSupprimerJe t’embrasse ma Délia
Même en ramant, il existait ce lien. Je t'embrasse.
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