La maison devant la mer.

 Je ne résiste pas à l’envie de vous montrer cette toile de Matteo Massagrande.
J’aime ce peintre que j’aime à voir comme « le peintre de l’abandon ».
Cette toile évoque-t-elle quelque chose pour vous ?
Suscite-t-elle quelque envie de voyage ?
Quelque souvenir ?
On devrait grâce à vous, en savoir plus lundi…



Je crois que le premier souvenir qui me vient c'est celui de cette chanson de Fanon, magnifiquement interprétée par Pia Colombo.




S'ensuivent des souvenirs de jeunesse qui me conduisirent à pousser un peu la porte... Mais qu'elle était grande ! Comme elle était belle ! Cette demeure où jadis des générations d'amoureux avaient sans doute étaient heureux ! Son jardin déjà, à l'ombre de la tonnelle envahi de douceur





 et son balcon d'où l'on pouvait admirer le lointain horizon, et cette plage, tout en bas d'une crique bordée de sable fin !





Comme je les trouvais beaux, comme j'avais envie de faire le grand saut. Comme je les aimais déjà. J'entrais dans les autres pièces Je me promenais dans le passé. 





Un jeune enfant,  face à moi s'avançait, un cerceau à la main. Je songeais alors aux miens. Comme ils auraient été bien, ici à vivre en harmonie avec cette divine nature ! J'eus envie de le câliner, de couvrir ses jolies joues de baisers et de le serrer fort dans mes bras, tant il m'évoquait  pour moi, ces deux prénoms fleurant si bon  le vent du Sud. 






Plus j'avançais, plus je me projetais dans ce décor. Oh bien sûr, elle devait valoir une fortune, même dans l'état de délabrement où elle se trouvait. Sait-on jamais. Peut être, aurais je droit à des subventions, la conservation du patrimoine quelques fois accorde ce genre d'aides publiques pour restaurer et entretenir ces monuments d'architecture remarquable. Et la maison le méritait. J'allais tenter ma chance dès que je serais rentrée de mon voyage. Mais avant de partir, le coeur en joie,  je m'offris un dernier tour de futur propriétaire. 




Sublime ! elle était sublime ! 
Dés mon retour, j'entamais les démarches pour l'acquérir. Hélas, tous mes plans échouèrent. C'est le coeur meurtri que je repassais en boucle les photos, éprouvant à chaque fois les mêmes émotions, les mêmes regrets de n'avoir pu concrétiser ce qui pour moi était bien plus qu'un rêve. Mais parfois, ne vaut il pas mieux rêver ? Plutôt que, de se confronter à la réalité ? Peut être qu'avec le temps et le réchauffement climatique, toute végétation va disparaitre. La montée des eaux provoquera sans doute l'effondrement de la falaise. Alors ne vaut -il pas mieux voir mon rêve ne pas se réaliser ?  

Merci Monsieur Massagrande pour cette jolie balade parmi vos toiles. Merci Monsieur Le Goût pour ce  sujet divin que tu nous a proposé. 

Dilemme.

 Dilemme en cette fin de mois de mai : partir ? Ne pas partir ? Je dois dire que je suis frileuse et de moins en moins courageuse. La route me porte peine, laisser mes chats aussi. Mais mes proches me manquent. La météo est mitigée. Sur un site ils annoncent beau temps, sur l'autre de la pluie, qui croire ?  Hier j'ai dit que je ne partais pas mais aujourd'hui, j'ai envie d'escapade. Je ne voulais pas vous abandonner comme ça, alors hier soir je suis allée aux coquelicots.


J'avais repéré le matin, tout un champ en bordure de route, en allant au pain. Alors aprés avoir jardiné un peu l'aprés midi, mais à ma façon, plutôt à celle de Plume, 













le soir je suis allée marcher vers le champ. Un monsieur bien mieux équipé que moi avait eu la même idée. Nous avons échangé deux mots, mais il était peu loquace. Je l'ai donc laissé s'adonner à son art et suis repartie la boite pleine de coquelicots, de bleuets, de marguerites. Cela faisait un joli mélange et je trouvais que nos révolutionnaires de 1789 avaient bien eu raison de choisir ces couleurs pour nous représenter. 




A tous ceux qui se la pète.

 Je suis en colère, encore une fois. Je crois que non seulement le monde est fou, mais la terre tourne à l'envers. Voilà que ces miséreux c.....rds de la cour des comptes s'en prennent aux vaches de nos pâtures. D'abord, que savent-ils ces glorieux énarques de nos pâtures ? Que savent ils de nos vaches ces bougres d'andouilles ? Rien fichtre rien ! Voilà, ils ont décidés qu'elles sont trop nombreuses,  pètent trop et trop souvent, et sont responsables du réchauffement climatique, des trous dans la couche d'ozone, de la pollution à grande échelle....  sans se soucier des vraies causes et de leurs effets. D'ailleurs il y a toujours eu des vaches, des ruminants herbivores qui ruminent et même qui pètent. Même les tricés étaient des herbivores. Ils pétaient aussi, tout le monde pète, même ceux qui se la pète et nous emmerdent. Comment se fait-il que la planète soit soudain en danger seulement depuis le développement industriel  et sa production intensive ? Depuis le développement de l'agroculture intensive qui surexploite, détruit à coup de pesticides, d'herbicides, de raticides, de tout ce qui peut se terminer en ide, qui pour se faire, fait ingérer aux animaux dont les vaches, des farines folles, des maïs  et des herbes ensilés pourris, et autres produits issus de l'industrie également pourrie ? Sauront -ils nous expliquer que nos animaux qui entretiennent nos territoires (un mot à la mode qu'ils aiment bien employer), polluent plus que les milliers de camions sur les routes pour nous ravitailler en produits alimentaires de première nécessité, aprés qu'ils nous auront rendu dépendants économiquement à tout point de vue,  alimentairement, compris ? Et les conséquences sur les populations ? Sur le vivant ? Sur l'écosystème ? Sur la nature ? On en parle, messieurs dames les énarques  hors catégorie irresponsables de tous poils ?  Vous avez quoi à la place du cerveau ? Une calculette ? Si votre intelligence est artificielle, votre connerie, en tout cas est bien réelle ! ça fait pas de doute. Il ne pourrait pas vous effleurer une micro seconde qu'on ferait mieux d'en revenir à des manières de produire de façon plus raisonnable, c'est à dire pas surproduire, mais juste ce qui serait nécessaire ? Vous serez bien avancé quand il n'y aura plus que vous sur terre, ou plutôt dans la stratosphère car vous aurez tout détruit ici . Vous n'aurez plus qu'à vous bouffer entre vous, c'est bien tout ce que vous êtes capable de faire !

Alors les vampires, on se calme et on fout la paix à ceux qui savent et qui vous nourrissent ou on continue dans l'autodestruction ? 

Pauvre monde ! Drôle de monde ! Pourtant elle est belle notre terre. Elle est généreuse notre nature, elle qui nous donne tant et de si belles choses ! 

Après ce coup de gueule, j'avais bien besoin de me changer les idées, alors je suis allé faire un tour, et comme je souhaite vous convaincre d'arrêter le massacre, si par hasard vous veniez à vous apercevoir qu'il existe d'autre choses que des chiffres et des statistiques, mais c'est pas gagné. 

Tant pis, je montre quand même à mes amis, vous vous n'êtes même pas de la sous m....  ! Voilà à quoi ça ressemble une vaches ! ça broute, ça entretient l'espace, ça pollue pas !C'est vous qui polluez en ouvrant votre clapet et à chaque fois que vous le faites !




Pour mes amis donc, de jolies vaches, curieuses et intelligentes, qui se parlent, qui s'écoutent et qui s'appellent d'une pâture à l'autre. 

Et puis des bleuets dans les champs et les prés, non traités. 



des petites papattes d'animaux sauvages surement, sur ce passage improvisé pour aller d'une rive à l'autre.
de ce petit étang qui borde la forêt
Petit étang alimenté et traversé par la rivière "Cole"




joli chardon dont aiment à se régaler les équidés.  Les ânes en particulier.

et puis une jolie rose du jardin de mémé.


Quant à ceci, je ne sais pas ce que c'est. J'ai pensé à un nid d'insecte, mais lequel ? En tous cas, c'était bien léger quand je l'ai retourné.

et voilà le château, bordé d'arbres que j'ai eu du mal à identifier. Tulipier de Virginie, peut être ?

ce que semblerait confirmer cette image du net. 

Le saviez-vous ? | Le Tulipier de Virginie
photo du net

 

C'est la première fois que j'en vois un, en fleur qui plus est, mais c'est tout à fait ressemblant avec les photos que j'en ai faites.

En tout cas, c'est un arbre majestueux,  trés grand et trés joli.

Misère !