Partage

Je voulais écrire sur un autre thème et vous entretenir du jeu des serpents à sornettes, mais c'est beaucoup plus délicat et beaucoup moins poétique que ce que je vais partager aujourd'hui. Figurez vous que depuis la deuxième fois cette semaine, qui s'achève demain, je suis montée sur le plateau. Pas celui de télévision, où ne trônent que des serpents à sornettes,  mais celui de 1000 vaches, où je n'en ai pas vu, nous mentirait il lui aussi ? 
Par contre, Vassivière , superbe étendue d'eau, lac artificiel le plus grand du Limousin possède bien des attraits. Bien des charmes et recèle quantité de trésor cachés au détours de ses chemins creux qui servent à  parcourir ses rives.










Tantôt me serais je cru parcourir l'Auvergne, tantôt les landes de bruyère du pays de Bretagne. Tantôt d'autres endroits  où frappent des vents fous. Des endroits où peut être je ne reviendrai pas, sait on ce qui nous attend avec ces serpents dont j'aurais vous parler si je n'avais pas trouvé une parade pour m'y dérober.
Et puis sur le retour, m'égarant au creux de la vallée, je restais un moment à contempler la Vienne suivant son cours dans la petite ville d'Eymoutiers.
Au coeur de la cité pelaude, d'autres merveilles m'attendaient. Ses toits aux couleurs tantôt brique, tantôt bleuté étaient une invitation à méditer.





 Une minette devant moi se promenait. Elle me fit penser à Lolotte, une des notres qui nous manquait à présent. Si elle n'avait pas eu ses petits à défendre et à nourrir, je crois que je l'aurais emportée !

 Et puis aujourd'hui,  au détours d'une route, celles que je n'avais pas vu lors de mes précédentes randonnées à travers la montagne, m'attendaient.


On aurait dit qu'il y en avait 1000 en effet. Quand les reverrais je dans mon pays bien aimé ?




Gentioux


Profitant de ce qu'il faisait trop chaud dans mon jardin, je tentais samedi une escapade aux confins de la ligne de crêtes du Limousin : au pays des mille sources, et trouvais un peu de fraicheur.
Les confins du plateau de millevaches, c'est tout d'abord Gentioux : son église, son monument dédié aux morts de la grande guerre, son prieuré et sa fontaine. Pays des maçons de la Creuse, non loin de là une statue de Notre Dame est consacrée aux métiers du bâtiment, élevée précisément par les maçons de la Creuse.  Dont Jeantou, auteur de la fameuse chanson vantant leur existence.
Plus loin encore à quelque km seulement une petite vingtaine, c'est Felletin où s'édifie un lycée national des métiers du batiment. J'y fus parent d'élève voilà 15 ans, et membre du conseil d'administration. Ce fut une expérience chaleureuse et inoubliable pour moi.




 et puis tout à côté ( 3 km seulement) : les landes du plateau, où prennent leur sources le Thaurion, la Chandouille, la Maulde, la Vienne, la creuse,  la Vézère ou la Roseille, autant de rivières dont le nom féerique  est un enchantement.











et puis redécouvrir à travers bois et fourrés  le trés remarquable et touristique petit pont, dit romain, de Senoueix.







De fil en aiguilles.



Je ne sais pas si vous êtes allé visiter le blog d'Ambre ces derniers jours, mais si ce n'est pas le cas, courrez vite le faire, c'est là http://enviededouceur.canalblog.com/
J'accède donc à sa demande ici, et je vous dévoile en primeur quelques unes de mes photos de quand j'étais plus jeune que maintenant.
Pour commencer je venais juste de naître, accrochée au cou de ma mère, dans notre résidence principale sur les bords de la Vézère.







En ce temps là on chassait cueillait. Contrairement à aujourd'hui, où elle a un côut, la vie avait un prix. Il fallait se battre pour assurer sa survie. 
Puis j'ai grandi. J'ai dû me placer dans le chateau voisin, celui de Reignac.  je devins servante,


l'horrible bouc troussait les jeunes filles qu'il trouvait à son goût. Je ne dus mon salut qu'au preux chevalier  ci devant ce registre de doléances. Le bouc fut emprisonné.
Plus tard, je conquis ma liberté. Je fus tricoteuse pour les dames de la charité.



Dans leur demeure, je portais mes ouvrages et les essayais devant elles. S'il leur plaisait, elles achetaient, sinon, il me fallait tout recommencer.
Notre condition s'est améliorée cependant. pourtant, il se trouve aujourd'hui de nouveaux seigneurs, de la même tempe que ceux du temps jadis. Serviles et à genoux, voilà comme ils se représentent le peuple. Ils ne sont jamais satisfaits, tous les prétextes leurs sont  bons pour nous humilier.
Les hommes n'ont donc jamais compris le vrai sens de la vie ?

Au fil des jours

Le jour ne tient qu'à un fil. Nous ne savons pas quand il se rompt.
De fil en aiguilles tout ne tourne pas toujours trés rond.
C'est ainsi que depuis de nombreux mois j'aspire à vivre d'une autre façon.
J'aurais aimé revenir trés vite dans mon autre maison.
Mais le sort s'acharnant, j'ai dû me tourner vers d'autres horizons.
Si certaines de mes balades avaient un goût de restrictions.
D'autres, moins heureuses,  avaient un air de  punition.
Mais choisissant de ne pas tomber dans la confusion,
J'ai tenté malgré les si et les peut être, de trouver des solutions.
Je vous propose donc de vous montrer sans conditions
Ce que fut cette période sur mes chemins de prédilection.
 Début octobre, juste aprés l'annonce de ma ma maladie, la Ponette revenait de vacance, nous avions choisi un lieu enchanteur pour l'occasion : les landes de Frochets et ses ajoncs, ses bruyères et ses rochers
Puis visite et découverte du jardin japonais de Francis.

Novembre; il a fallu digérer et encaisser le coup en attendant la suite, ce fut la cathédrale d'Arliquet et son gré rouge qui accueillit mon âme contrariée.
 Les semaines d'attente entre visites et examen me firent prendre des airs de Claude Monet autour du château de Montrocher en Charente.


 Début décembre entre inquiétude pour moi et pour mon lionceau malade lui aussi, j'ai admiré les reflets des lumières de la ville avant d'aller lui rendre visite sur son lit d'hôpital. L'opération s'était bien passée, mais il restait des zones d'inquiétude.
 5 décembre : énorme !!
 31 décembre : mémorable l'enterrement de la SNCF.
 janvier : Petit Lion est rentré à la maison, il a repris ses jeux avec son compagnon.
 et puis janvier c'est le mois des naissances, celui ci je l'ai presque vu venir au monde !
 Février, mon traitement est commencé il se passe bien, j'ai assez d'énergie pour les balades, mais le soir tombe vite, Vassivière en Limousin  à la clarté u soir prend un air de mystère et d'aventure.
 C'est le moment que choisit notre Violette pour s'en aller.
 Quelques petites balade pour profiter des jours qui rallongent un peu : Oradour sur Glane et le moulin de Glane.
 Saint Priest sous Aixe et ses belles maisons me font réver d'autres horizons.
 Mars et ses promesses de floraison,
 de bonnes confitures
 et d'aventure, le bord de Vienne avant sa fermeture.
 Puis c'est l'orage, le confinement et les restrictions.
 Me reste le jardin, les prés autour et la maison.


 Un challenge confinement me donne l'occasion de prendre quelques clichés à moins d'un km, et puis la nature qui renait les pousses nouvelles qui l'embellissent.
 Voilà le 11 mai ! nous passons de 1 à 100 km. Toujours trop peu pour aller rendre visite à la famille bien trop loin. Alors on se contente des bords de Vienne. et ses rhododendrons
Puis un peu plus loin, les orchidées sont encore encore en fleurs.

 Et puis déconditionnement total ou presque, la famille a pu venir un peu : découverte de Mortemart et de Montrol Sénard.

 Ses vieux métiers, ses vieux outils.
 Sa vielle école et un problème à régler.

 Montrol Sénard son église, son lavoir et ses façades fleuries.

Que du bonheur à découvrir  partager et des souvenirs à se remémorer.

Question d'hygiène.

Mr Caillebotte n’a pas peint que le pont de l’Europe, la gare Saint Lazare, des « racleurs de parquet » ou les trottoirs parisiens. Non, ...