Oh, punaises !

Ne me parlez pas de ces saloperies de bestioles ! Trois jour à faire des lessives,  les étendre, les ramasser, les re-ranger dans des sacs bien hermétiques, tique tiques, faire des voyages au congélateur de mémé, revenir étendre d'autres lessives ... et encore moi je ne suis pas dans le logement ! ce n'est pas moi qui ai dû déménager le chat, les plantes, les affaires, nettoyer le logement (et encore, il n'y a que deux pièces !) le réaménager plus tard, quand tout sera rentré dans l'ordre. Parce qui, oui, oui, il y a un ordre ! et une sérénité à retrouver, des précautions à prendre si plus tard ne veut pas signifier nouveau cauchemar. Enfin j'ai appris que ces saloperies étaient plus vieilles que les dinosaures, et plus coriaces, donc, qu'elles peuvent vivre plus de 18 mois sans se nourrir, pondent jusqu'à 5 oeufs par jour, se reproduisent à une vitesse grand V, mettent 10 jours à devenir adulte et que c'est une calamité pour s'en débarrasser, mais ça je le soupçonnais quand même un peu. Enfin elles se développent en période de fortes chaleurs (30° est la température idéale) et peuvent rester en sommeil pendant longtemps. Comme tout le territoire est infesté, ça promet de joyeuses réjouissances à venir !
Vive la crise !

Les lilas finissent toujours par refleurir.

J'adore le lilas. Il évoque tant de souvenirs pour moi. Maman aimait tellement cette fleur si douce et si parfumée. Et puis  dans le jardin de mon père, il y en avait 3 : un blanc, un mauve et un violet. Nous en faisions parfois des bouquets. Maman aimait tellement....
Avec son parfum sucré remontent en moi tant de choses, parfois acidulées.
Dés les premiers bourgeons, on guettait le printemps, car aux premiers lilas c'est la saison de planter les pommes de terre, alors pas question de laisser passer l'occasion.
C'est aussi le temps des communions qui nous voyait à l'autel, toutes de blanc vêtues, avec un bouquet de blanc lilas pour fleurir la maison de Marie.
C'est encore les giboulées qui rouillent les fleurs en moins de temps qu'il n'en faut pour rire.
Et pour finir il y a le lilas de mon fils, qu'il avait récupéré dans une décharge, sec et meurtri.  Il refleurit chaque année pour lui dire merci.
Ô lilas si parfumés qui nous faisaient devenues grandes, rêver qu'un prince allait nous enlever !
Ô lilas de notre enfance où chantaient dans les branches, la fauvette et le pinson, pendant qu'au sol,le moineau et l'alouette faisaient une ronde folle.
Ô lilas de la vieillesse qui voient le centenaire, le dos courbé prés de la terre, attendre nonchalamment la délivrance d'une vie faite de labeur et de souffrances.

Reponses au jeu "Ah la vache"

 Tout d'abord, je voudrais remercier trés chaleureusement toutes celles et ceux qui ont bien voulu se prêter à ce jeu, difficile j'en conviens, mais vous n'en avez que plus de mérite !   Vous avez fait l'effort et m'avez fait plaisir. C'est pourquoi, je vous attribue à tous 20 bons points, 10 images et un billet d'honneur. Certaines réponses ont pu être faussées par la  qualité des images et le fait qu'il ne soit pas mentionné de précision sur le lieu des prises de vues. Enfin certaines races bovines sont tellement proches et appartiennent plus ou moins au même rameau (d'où des  ressemblances et déclinaisons). En tout cas, bravo à tous et encore un grand merci. Maintenant voilà les  réponses.


  Numero 1 : Alpine d'Herens, originaire des hautes vallées alpines Françaises,  Suisses et Italienne, vache rustique et trés ancienne, aujourd'hui menacée, c'est la vache du combat des reines. Mais pas que. Excellente mère de famille elle est élevée pour ses qualités maternelles et allaitantes,  plutôt laitière mais sa viande trés appréciée, en fait une bonne bouchère. Son lait trés crémeux est utilisé pour la fabrication beurrière principalement.





numero 2 : Limousine origine Limousin, spécialité bouchère, sa robustesse en fait une vache trés réputée partout dans le monde .
vache allaitante résistante aux intempéries et aux climats difficiles, ses qualités maternelles sont appréciées pour les  élevages en plein air. Contrairement aux idées reçues, elle aime se faire prendre en photos, surtout si c'est moi derrière l'objectif ! (lol)


 
numéro 3 : Bretonne pie noire : c'est la vache des landes bretonnes faites de tourbières, de granite et de terre à bruyère. Son berceau : les Cornouailles. De petite taille, trés rustique, elle est principalement répandue dans les terres pauvres du massif armoricain. Excellente laitière, elle possède un  taux butyreux d'exception ce qui la fait apprécier des éleveurs pour la fabrication du beurre.


numéro 4 :Montbéliarde, origine  l'est de la France, principalement Bourgogne Franche Comté,  race laitière française, réputée partout dans le monde pour la qualité de son lait. Cependant les améliorations génétiques qu'elle a subi lui confèrent une certaine fragilité. A l'origine, c'était une race mixte descendant du rameau Tacheté de l'Est, comme nombre de races locales aujourd'hui disparues.  Elle aussi a bien failli disparaitre lors de la guerre des vaches au début des années 60, quand les technocrates de Bruxelles lui préféraient la Hollandaise, devenue Holstein depuis. Il fallu un combat acharné et sans merci de la part des éleveurs de Montbéliardes pour imposer d'autres choix. Fort heureusement, ils ont gagné, mais ils y ont laissé des plumes et elle son authenticité (d'où sa fragilité d'ailleurs).



numéro 5 : Brune des Alpes ou Brune Suisse (les 2 appellations sont correctes). Ses principales qualités sont ses aptitudes d'adaptation aux zones de montagne, dont elle est originaire, excellente laitière la qualité de son lait la fait préférer à la Montbéliarde moins robuste, et dont la qualité butyreuse est moins bonne. Elle possède des qualités maternelles d'exception. Ses veaux sont appréciés pour leur viande. C'est une vache trés sociable et endurante qui en fait une mère d'excellence et d'exception. (pour l'avoir expérimenté moi même, je peux en témoigner !)

numéro 6 : Aubrac : vache du plateau de l'Aubrac d'où elle tire son nom. . Elle fait partie des races mixtes, lait, viande, trait. C'est elle qui est à l'origine de la fabrication du Laguiole, fromage fabriqué dans le sud du Cantal et dans l'Aveyron principalement, sans oublier le sud ouest de la Lozère. La belle aux yeux maquillés ne manque pas de charme avec ses cornes en forme de lyre relevées vers le haut, sa robe nuancée allant du brun clair au gris charbonné et ses yeux de diva. Divine Diva car elle fait le bonheur des promeneurs et randonneurs qui la croisent sur leur chemin. Comme ses soeurs Salers et Ferrandaises, elle contribue à l'entretient des pacages de montagne, se contentant d'une herbe rase. Comme ses cornes, elle porte haut le blason de l'Auvergne dont elle est une véritable ambassadrice..


numéro 7 : Jersiaise : de petite taille (c'est surement la plus petite de notre cheptel)  originaire de l'ile de Jersey elle se caractérise par ses qualités beurrières  et son apport butyreux non négligeable sert à améliorer le lait des vaches Holtein dont le lait est de piètre qualité.





numéro 8 : Normande : son berceau c'est la Normandie. Mais son origine trouve ses racines dans la refonte des élevages normands de la fin du 19 ième où on regroupa les vaches Cotentines, Augeronnes  et Brayonnes sous une même appellation  avant de leur injecter un gène Durham, d'où elle tire sa stature et sa couleur panachée. C'est incontestablement la meilleure laitière à l'état pur (sans amélioration artificielle), en qualité et en quantité. Ajouté à cela des qualités bouchères substantielles, les vaches rousses blanches et noires sur lesquelles tombe la pluie n'ont rien à envier à aucune autre race.




numéro 9 : Tarine : ou Tarentaise, originaire du Beaufortin et des  vallées  Tarentaise/Maurienne, de taille fine,  elle s'adapte parfaitement au sol rocailleux des hautes  montagnes. De bonne performance laitière, elle est à la source de la fabrication de la tomme de beaufort. Sa robustesse la fait préférer à d'autres races moins rustiques dans des conditions climatiques et géologiques difficiles.



numero 10 : Vosgienne : le massif des Vosges est son berceau. Elle était connue pour ses qualité de trait essentiellement pour le débardage du bois. Mais elle a bien d'autres atouts, laitiers particulièrement où on apprécie sa qualité pour la fabrication du munster.






numéro 11 : Bazadaise : C'est une vache du sud Ouest. Ses origines sont controversées, mais vraisemblablement trés anciennes. Probablement d'origine Ibérique. Son implantation est la région de Bazas, son rayonnement s'étend de la Gironde aux Pyrénées. Race bouchère, élevée pour la qualité de sa viande et sa facilité de vêlage, grâce à sa morphologie bien adaptée.








numéro 12 : Nantaise : Elle est en quelque sorte le trait d'union entre les races dites Bretonne et les races blondes du sud Ouest comme la Maraichine ou la Parthenaise.  (elle appartient au rameau Vendéen ou Poitevin, mais est génétiquement proche de la Pie Noire Bretonne. Longtemps affiliée et finalement assimilée à la Parthenaise, elle possède des qualités laitières intéressante. Elle était élevée autrefois pour le travail, aujourd'hui, elle fait partie des races menacées et on ne la trouve plus guère que sur le pourtour du bassin de la Loire, en région Nantaise.  







numéro 13 : Saosnoise : Espèce aujourd'hui menacée, sa reconnaissance est  récente. Comme la rouge des prés, dont elle est proche, ses origines sont à rechercher dans la fusion de plusieurs autres races locales auxquelles du sang Durham a apporté quelques modifications. Présente en particulier dans la Sarthe, c'est une vache bouchère dont la croissance précoce permet d'excellents rendements.








numéro 14 : Lourdaise :  apparentée aux blondes des Pyrénées, c'est sans conteste la meilleure laitière des races pyrénéennes dont le rayonnement se limite à la région des Hautes Pyrénées, bordée à l'est par la Casta et à l'ouest par la Béarnaise, deux autres races également menacées par la fusion avec la blonde d'Aquitaine.







numéro 15 : Abondance :  Elle appartient aux  tachetées de l'Est dont le rameau Chablaisien tire son origine. Plus présente dans la région de Savoie, Haute Savoie, c'est une excellente laitière et fromagère d'exception. Son lait sert à la fabrication de nombreux fromages dont l'Abondance, le reblochon et le Beaufort en commun avec la Tarine. Excellente marcheuse, elle est particulièrement adaptée aux zones de hautes montagnes. Elle est présente dans de nombreuses régions, principalement le massif alpin et le massif central.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                     

                                                                                                                                                                                               





numéro 16 : Gasconne appelée aussi Mirandaise, gasconne du Gers ou Gasconne auréolée, c'est une race bouchère dont la viande persillée en fait la réputation bien au delà de son berceau d'origine. Aujourd'hui les sujets élevés sont issus de croisement entre des races locales, telles que la Garonnaise, la Gasconne du Lauraguais et les boeufs du Piemont. C'était avant la mécanisation, une vache de trait.







numéro 17 : Villard de Lans originaire des plateaux du Vercors, peu présente sur le territoire français, c'est une race à petits effectifs. Pourtant sa rusticité en fait un beau spécimen de vaches de montagne. Rude à la tâche et au mal elle s'adapte bien aux hivers rigoureux. Plutôt bouchère que laitière, on  lui doit cependant la fabrication de nombreux fromages dont le plus renommé est sans doute le saint Marcelin. Espèce menacée, seule survivante des race blondes de l'Est,  elle a été sauvée de l'oubli, par des éleveurs passionnés.








numéro 18 : Maine Anjou ou rouge des prés
 C'est une race bouchère,  des plaines de l'ouest et du bassin angevin. Elle a changé souvent de nom et est le résultat de différents regroupements de races locales plus typiques comme la Mancelle aujourd'hui disparue, dont le croisement avec la Durham a considérablement modifié la génétique au point d'en faire une vache bouchère presqu' exclusivement. Le bassin allaitant tendant à se développer bien au delà des limites de sa région d'implantation.


numéro 19 : Salers : origine monts du Cantal spécialité fromagère,  pour la fabrication de la fourme du cantal en particulier celle de Salers, bouchère, de trait. C'est une vache mixte aux nombreuses capacités d'adaptation à des conditions de vie difficiles. Excellente mère de famille c'est une vache complète dont on ne saurait se passer, idem à sa petite soeur la Ferrandaise dont elle possède tous les atouts, étant probablement la souche mère de cette dernière. Mais comme les vrais spécialistes ne sont pas d'accord sur la question des origines de l'une comme de l'autre, je ne me prononcerai pas sur  ce cas problème. Bien que la Salers n'accepte de donner son lait qu'en présence de son veau, alors que la Ferrandaise accepte la traite manuelle sans rechigner,  les deux étant trés proches, même si on ne sait pas laquelle est mère de l'autre, on ne peux qu'être d'accord sur leurs qualités respectives et similaires qui en font deux vaches d'exception dont les origines remontent à des temps immémoriaux. Raisons pour lesquelles nous sommes trés fiers de nos vaches, nous les Auvergnats.


numéro 20 : La Ferrandaise, typiquement Puydomoise, c'est "ma vache" , celle attachée à mes propres racines, celle qui me nourrit de son lait depuis ma naissance. Celle qui fut ma confidente par les mauvais jours d'angoisse, celle à qui on doit tout ou partie, c'est à dire beaucoup. Celle que j'ai pleurée en silence et parfois à gros sanglots. La vache à tout faire et par tous les temps. Originaire des deux montagnes Auvergnates, les Monts Dores et le Livradois cette rustique bougnate a bien failli disparaitre et ne doit son salut qu'à l'opiniâtreté de quelques éleveurs passionnés. C'est une race mixte, dont la robe se décline en 6 variétés différentes : barrée, breignée ou poudrée, soit pie rouge, soit pie noire. Ses qualités bouchères lui valent  une bonne réputation sur les tables parisiennes. Ses qualités maternelles trés poussées de même que sa longévité et sa robustesse la faisaient apprécier de toutes les étables d'Auvergne, Puy de Dôme, Creuse, Corrèze, Haute Loire, Loire et  Cantal dans une moindre mesure, toutefois, celui ci ayant sa propre race équivalente, dont il n'est pas exclu que la Ferrandaise en soit issue. Son lait doux et parfumé donne d'excellents fromages comme le Saint Nectaire, la fourme d'Ambert et de Montbrisson , ou mieux encore, le fromage de ferme, rond et couvert d'arterons commercialisé sous le nom bizarre "d'artisou" trés prisé des nostalgiques citadins. Je l'appelais, moi, le fromage de la mémé Simone. Et je peux vous dire que j'en ai placé quelques uns auprés de mes collègues parisiens, du temps où la mémé Simone faisait encore des fromages. En plus de toutes ses qualités, calme et docile, elle était la vache de trait des petites exploitations familiales qui n'avaient pas les moyens de posséder une paire de boeufs, un cheval ou un tracteur. Le débardage du bois se faisait souvent grâce à ses capacités de résistance à la fatigue et à son adresse sur les terrains difficiles d'accès.




numéro 21 : vache milka, origine multinationale, spécialité chocolat au lait. peu recommandée pour ses qualités gustatives, consommée à forte dose, elle peut s'avérer dangereuse pour la santé en particulier en cas de diabète ou d'obésité.  Ses spécialités  sont de faire grossir et principalement le porte feuille des actionnaires. Et je ne peux pas vous dire pourquoi c'est la marmotte qui enveloppe le chocolat dans le papier.

Ah la vache !



Aller avant la rentrée pour tous, on va s'amuser un peu. Pour chacune de ces superbes créatures, numérotées, dites voir
1) C'est qui, elle ?
2) d'où vient elle ? (son berceau d'origine)
3) Sa spécialité ?(beurre, fromage, lait viande, trait... enfin ce que vous savez quoi !

vache numéro 1


vache numéro 2
vache numéro 3
vache numéro 4
vache numéro 5

vache numéro 6

vache numero 7



vache numero 8


vache numero 9
vache numéro 10
vache numero 11
vache numero 12
vache numero 13

vache numero 14
vache numero 15
vache numero 16

vache numero 17

vache numero 18
vache numero 19
vache numéro 20
vache numéro 21
Aller je vous aide un peu :
Par exemple :  vache numero 21 : vache milka, spécialité : chocolat au lait.


A vous de jouer ! vous avez tout le temps, mais ne vous inquiétez pas vous  aurez la correction bientôt et il n'y aura pas de ligne d'écriture ni de piquet. Sans doute bons points, images au bout de 10 (1 bonne réponse = 1 bon point) et billet d'honneur (à voir) avec passage au niveau supérieur.
 t

Petite leçon de vache.

Ah, moi, il ne faut pas me tenter sur la question et encore moins me titiller. La vache, c'est pour moi ! Il n'y en aurait qu'une, je me la réserve, naturellement.
Ainsi, aprés les péripéties de la fin des années 50 et le soit disant modernisme de l'agriculture libre et non faussée (à non, ça c'était après ! mais c'en était les prémices) nombre de races bovines ont disparu de nos charmants paysages campagnards. La guerre des vaches était lancée au profit des races bouchères ou laitières les plus performantes que chercheurs et manipulateurs génétiques se sont chargés d'améliorer pour le plus grand bonheur des spéculateurs et agro-industriels de tous poils. La Montbéliarde  et la Normande se sont vues reléguées au rang de souche à perfectionner et les autres ont été vouées à la disparition pure et simple. Le massacre venait de commencer quand des épidémies comme la brucellose, la tuberculose, la fièvre aphteuse et j'en passe et des pires comme la vache folle, mais plus tard, on été mises à profit pour  éradiquer nombre d’élevages et de races bovines au passage. Il fallait faire place nette. Priorité à l'élevage intensif, aux gros manitous, les autres allez vous expatrier ailleurs, à la ville où vous serez chômeur, miséreux, ouvrier, employé ou pire encore, fonctionnaire. (Pour ma part, moi qu'on voulait marier à un agriculteur, j'ai été fonctionnaire.) Circulez, enlevez vous de là, avec vos gros sabots,  il n'y a rien à voir et vous n'avez plus rien à y faire !
Cependant, c'était sans compter sur la résistance opiniâtre  dont est capable le cercle de la petite paysannerie locale.  Ainsi la Ferrandaise n'a dû sa survie qu'à l'obstination de quelques éleveurs passionnés. La Montbéliarde a fait l'objet d'une lutte sans merci et malgré quelques concessions, grâce à l'acharnement  d'éleveurs responsables, elle est en passe aujourd'hui de rivaliser avec la Holstein qui a bien failli la supplanter. Si aujourd'hui avec le concours de consommateurs et citoyens exigeants en qualité qui se mobilisent aux côtés de producteurs et éleveurs non moins exigeants et responsables, bon nombres de races font l'objet de plans de sauvegarde, pour autant, la partie est loin d'être gagnée.
 Sans un changement radical de modèle de société, nos vaches comme l'ensemble des autres espèces et variétés qui composent l'éco système et en sont facteur de préservation et d'équilibre, pourraient bien connaitre des jours plus sombres encore. La vigilance est plus que jamais à l'ordre du jour, c'est chacun selon ses possibilité qui chaque jour écrit une page de l'avenir qui nous appartient collectivement.
 Donc pour aimer les vaches et vous faire partager ma passion, voici quelques spécimens (il en existe plus de 40 différentes rien que sur le territoire Français, pour lesquelles j'ai écrit une "ode que vous pouvais retrouver ici ) de ma collection qui devrait plaire à Ambre, puisqu'elle m'a choisi (et j'en suis trés honorée ) comme instructrice du peu de savoir qui est le mien.
la Normande

la Limousine

La Brune des Alpes

l'Auroch reconstituée

la Montbéliarde
la Salers

la Ferrandaise

La Charolaise

La Holstein

Question d'hygiène.

Mr Caillebotte n’a pas peint que le pont de l’Europe, la gare Saint Lazare, des « racleurs de parquet » ou les trottoirs parisiens. Non, ...