Coquelicot(s)

 Je ne suis pas Miss Tic,  (si si j'ai fait mon devoir, c'est juste avant cet article, vous pouvez lire et commenter les deux) peut être un peu mystique, je n'en sais rien. Mais j'aime les couleurs. J'aime les fleurs, tout particulièrement les coquelicots. Quand elle était petite, une de mes nièces avait baptisé sa poupée Coquelicot. C'était son doudou, elle ne la quittait jamais. Le drame, quand elle s'en éloignait ! Il fallait toutes affaires cessantes, retrouver la Coquelicot.  Tout le monde alors partait à la recherche de Coquelicot. Il faut dire que la gamine était tenace et ne lâchait jamais l'affaire. Et quand ce n'était pas la Coquelicot qui était perdue, c'est les lapins de la Francine qu'il fallait dare dare aller visiter ! Coquelicot à la main, son père ou sa mère de l'autre, ou bien sa tante ou sa grand mère, elle nous entrainait vers les lapins qui étaient ravis d'avoir de la visite et quelques poignées de trèfle occasionnellement.

 Tout ça pour vous offrir de jolis bouquets, qui, je n'en doute pas, égaieront votre journée (en tout cas c'est fait pour ça !)







 

Donc aprés avoir immortalisé les fleurs de mon jardin, nous voilà parties ma Ponette et moi même, au plein milieu de la Creuse,  sur les rives d'un tout petit cours d'eau baptisé ruisseau de la pisciculture, qui traverse l'étang du même nom, (pourquoi se casser la tête avec des noms, des vrais ? )

Il faisait frais, le soleil assez chaud pourtant ne parvenait pas à contrer une petite bise venue du Nord qui faisait de vaguelettes sur l'étang. Pendant ce temps, moi, je faisais des photos. 

 




















J'adore ces moments passés en famille. J'adore ce que l'on fait ensemble. J'apprécie tout particulièrement ce temps où tout s'arrête, où il n'y a que nous, notre bonheur d'être ensemble, instants fragiles qu'il ne faut pas gâcher. Je crois que dans la vie, il y a des étapes qui marquent notre passage. Je crois qu'il y a des choses qui nous font prendre conscience  de la fugacité de ces moments où il faut être heureux et surtout ne pas les laisser passer. Soyez heureux de chaque instant qui vient. Comme ces deux fous dont l'innocence fait plaisir à voir et qui nous donnent tant de douceur et de bonheur.

 

 

L'art des rues

Miss Tic, que vous connaissez sûrement, est morte il y a quelques jours.
J’ai vu pour la première fois ses traces sur les murs de mon quartier il y a près de quarante ans.
J’avais été frappé par ce pochoir.
Et vous ?
Ce qui serait gentil, ce serait que vous y mettiez les mots suivants :

Mathématique
Papillon
Coquelicot
Terre
Soleil
Branche
Équation
Somme
Produit
Égal
 faim.jpg

Miss Tic  est une artiste, c'est incontestable. Pourtant combien décriée, même condamnée à des peines de prison pour avoir osé. 

Osé taguer dans des lieux publics, là où on ne  connait pas la lumière, et pas que dans le métro d'ailleurs, parce que si on fait la somme des lieux obscurs, on s'aperçoit trés vite que l'équation du produit est égal à lui même, c'est à dire nul et ça c'est mathématique.

L'art des rues est fantastique. Miss Tic, prodigieuse dans cet art, dont le talent n'atteint pas le nombre des années de tous ces jeunes des citées défavorisées, a su déclencher chez eux des vocations et c'est tant mieux. Le street art comme on l'appelle fait la part belle à l'inspiration de tous ces enfants en mal de poésie. A ceux qui rejetés par une certaine société bien pensante trouvent refuge dans le graphisme, comme d'autres ont pu jadis se laissé inspirer par la fleur de coquelicot. Par le papillon posé sur une branche. Par le reflet du soleil illuminant la terre. Ou simplement par le cours de la bourse, mais là on touche des profondeurs inatteignables en matière de somme, de produit, d'équations et même de déshumanité. Miss Tic qui aimait à dire  : " Une nuit au pied du mur, j'ai refusé les yeux ouverts ce que d'autres acceptent les yeux fermés." a éclairé toute une jeunesse en mal d'avenir dans une société qui n'en produit aucun. Dans un monde fermé comme leurs yeux, où le plus grand nombre a accepté de s'endormir tandis que d'autres n'avaient pour s'exprimer que les murs d'une citée. 

Je trouve trés beaux son courage, son art, son esprit de liberté. Je trouve trés belle cette façon qu'elle a eu d'éveiller chez ceux en qui personne ne croyait, le goût des belles choses, la créativité et le talent, car il en faut,  pour les réaliser. 

 Mon fils, à son adolescence  a fait siennes ces couleurs. Quand je le vois dessiner, s'appliquer sur les formes qu'il reproduit, avec minutie, avec patience, je ne peux m'empêcher de penser que Miss Tic l'a peut être inspiré.


Les moutons de la Creuse.

 Bon, alors aujourd'hui, je vais vous parler de quoi ?  De mes dernières aventures ? Non je vais vous conter les moutons de la Creuse.

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Je ne sais point chanter

les histoires charmeuses,

Mais je vais vous compter

les moutons de la Creuse.

 

Arrivé le printemps,

ils broutent savoureuse

L’herbe des prés et des champs

Les moutons de la Creuse.

L'herbe des prés et des champs

 Les moutons d la creuse.


Ils passent leur chemin,

Toute leur vie heureuse

Sans crainte des lendemains

Les moutons de la Creuse.


Ils n’ont pas comme nous,

Toute une vie laborieuse

Pour gagner quelques sous

Les moutons de la Creuse.

Pour gagner quelques sous

Les moutons d la Creuse.

 

Sachant vivre simplement,

A l’ombre délicieuse

Ils dorment tranquillement

Les moutons de la Creuse.

Au bout de leur chemin, 

S'ils croisent mystérieuse

 L'ombre de quelques loups

 A la griffe douteuse

 Ce n'est pas d'un canin

 Qui sévit dans la Creuse

 Mais plutôt d'un humain

 A la mentalité douteuse.

Mais plutot d'un humain

 A la mentalité douteuse.

 

Voici en quelques mots

Une histoire  scabreuse

qui vient bien à propos 

Des moutons de la Creuse. 

Pour finir en gigot

Et côtes délicieuses

Ils  cachent leur désespoir

Les moutons de la Creuse.

Ils  cachent leur désespoir

Les moutons de la Creuse.

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Inspiré de  :



Intimes pensées.

 Coucou mesloulou, ça va ? pour parodier ma soeur de blog, blogocopine mais néanmoins véritable amie (s,i si, on peut être amie sans se rencontrer physiquement et même que ça marche, trés bien même, j'en ai quelques unes et uns comme ça). alors voilà vous n'écrivez pas souvent ces temps ci, je présume que vous avez mieux à faire et c'est bien. Trés bien même. Peut être aussi avez vous le blues, ça arrive et là, moi je suis à poil, je ne sais jamais comment réconforter, ni même voir certaines détresses. Beaucoup sont bien cachées aussi faut dire, derrière le voile de la pudeur, souvent. De la gêne parfois. Ben faut pas ! Les amis c'est fait pour ça. Si je pose les miennes, de misères, et ben vous allez dire que je vous em.... ou alors vous allez trouver ça banal, parce que vous avez les vôtres et vous trouverez que les miennes à côté c'est du pipi de chat. Mais  c'est normal, tout ça.  Quand on souffre, quand ça va pas bien des fois, pas du tout bien et pas bien du tout, on a assez à faire pour soi.  Dans ces cas là, on se dit seul au monde et on l'est bel et bien.

Heureusement des âmes empathiques viennent à nous, nous réconfortent, alors on prend; merci d'ailleurs au passage.

Que je vous dise, aujourd'hui, comme les autres jours, ça va. Parfois moyen. d'autres fois moyen moyen, et pi aussi des fois encore pas du tout.  Mais il faut faire avec. Moi, les fois où ça va pas du tout, c'est quand je pense que tout est fini. Quand la Firette, bonne petite chatte grise au plastron blanc,  repose sur mon lit et qu'elle ne bouge ni moustache, ni cil, ni queue ni tête et que je me dis, ça  y est, il va falloir creuser un trou et avec cette sècheresse, je ne vais pas y arriver. Alors je guette et j'aperçois frémissant le bout de son petit museau qui se rétracte, ses babines qui frémissent et ses pupilles qui se dilatent. Alors je retombe en espérance. La crise est passée. Tout va bien, le soleil brille de nouveau. C'est quand une mauvaise nouvelle me parvient et que je me dis il (elle) va mourir, comment je vais faire sans lui (elle) s'ils me laissent là seule sur le bord du chemin. Vous savez, à nos âges, la mort est une chose des plus naturelle. Elle va nous cueillir un jour, dans pas longtemps, vu le temps qu'il nous reste et on aura rien vu venir, alors on l'attend, on veut s'en éloigner, mais elle est là présente journellement. Dans les avis d'obsèques, pour nous faire part de la disparition d'une connaissance, parfois bien plus jeune que nous. Au téléphone et il s'agit d'un proche, elle se rapproche alors, on la redoute ou on l'apprivoise, selon notre état d'esprit du jour et du moment. Mais on la redoute néanmoins. On n'est pas éternel, ceux qui nous ont précédés nous manquent. On ne les rejoindra pas, enfin probablement pas, à moins d'y croire,  et là, peut être on est soulagé à l'idée de les retrouver. Mais je me dis, l'univers est si vaste ! comment retrouver des âmes dématérialisées parmi toutes ces âmes qui se sont volatilisées ? Même si ce qu'on nous a enseigné au catéchisme avait une chance sur l'infini d'être vrai ?  Comment franchir ce pas si compliqué, si douloureux, si mystérieux ? 

Ouh,  il faut que je passe à autre chose, là ! Bon aller, c'est parti. Ma théorie bien mystérieuse aussi, de appréhension de la science météorologique se vérifie une fois de plus. Voilà des jours que la sécheresse sévit chez nous.    Comme il fait chaud puis orageux mais pas humide et qu'il ne tombe aucune goûte d'eau, j'ai lancé une machine. Le soleil est bien présent. Ma machine est terminée, je vais étendre mon linge au jardin. Pendant ce temps le livreur de piquets de tomates qui devait venir aujourd'hui, m'appelle  (sur le fixe, tant qu'à faire !). Il ne me trouve pas, parce qu'il n'y a pas de numéro de rue. Ben non ! y en a pas pas, c'est un lieu dit en impasse, mais y a un nom sur la  boite aux lettres, bougre d'imbécile, tu sais pas lire ou quoi ? Comme je suis au jardin, bien sûr je ne réponds pas. Il me laisse un message pour me dire que puisqu'il n'y a pas de numéro de rue, et bien je n'aurais qu'à me rendre au point relais où il laisse ma commande. Mais bien sûr ! j'avais choisi la livraison à domicile parce que le colis ne rentre pas dans ma voiture ! Putain, quel con ! je suis un peu agacée, là ! c'est pas le moment  ! 

Au fait, les tomates que je trouvais un peu flétries aprés mon repiquage à la sauvage, ont bien résisté,  les courgettes aussi, même les citrouilles. 9a promet pour les prochains devoirs du lundi ! ça va encore être la fête à la citrouille quelque part, et la Mauricette va pas chômer, c'est moi qui vous le dis !









 Par contre, mon linge, fraichement étendu vient de prendre une méga averse orageuse. Bon pour les tomates, j'ai bien fait de ne pas arroser ce matin. Les draps sècheront bien à un moment où à un autre ! et pendant ce temps là loin des problèmes existentiels, quoique, nous n'en savons rien, après tout, à quoi pensent les chats quand ils dorment ?  

et pendant ce temps là loin des problèmes existentiels, quoique, nous n'en savons rien,après tout, à quoi pensent les chats quand ils dorment ?   

C'est à peu prés certain, leur instinct et leur sens de la prédiction est bien plus précis et puissant que le notre. Parfois je me dis que si le fait de ne pas parler est un atout, s'il en avaient la faculté, ça nous rendrait bien service.

Pour en revenir à mes préoccupations initiales, je crois que je redoute plus le départ de mes proche que le mien. Il y a comme une certaine lâcheté là dedans, ne pensez vous pas ?

Les loups de la Creuse

 Quelques brèves du WE pour changer, aprés un tour au jardin, 





nous avons pique niqué sur l'herbe verte de la Creuse, cet endroit est charmant, pour autant, je ne vous le recommande pas.





Pas que nous y soyons mal ni mal traité, bien au contraire, on y est mieux et bien traité. Pourtant, il vaut mieux ne pas avoir à y séjourner : il s'agit d anciens  thermes reconvertis en établissement de suite de soins.

Non loin du parc animalier de la forêt de Chabrières au sein des monts de Guéret où campent des loups en liberté (conditionnelle, la liberté) disposant d'un vaste espace clôt, insuffisant toutefois pour qu'ils   se sentent  dans leur véritable élément. Mais c'est quand même mieux qu'un zoo . Ils sont nourris et logés gracieusement par les impots de la communauté rurale si peu disposée à les voir vivre à ses côtés. Les moutons peuvent se réjouir et paître en toute quiétude, leurs seuls prédateurs étant les amateurs de côtelettes grillées et de gigots bien rosé.

T'aurais pas 100 balles ?

 C’est une toile de Mr Bernard Beauvais, elle m’a amusé quand je cherchais un tableau qui pourrait vous inspirer.
Elle a attiré mon attention car elle s’appelle « Rue Blondel ».
Je ne vous demande pas ce que le Monsieur veut de la dame.
Je ne vous demande pas ce qu’elle demande pour le lui donner.
Laissez courir votre imagination.
J’espère que nous en cueillerons tous les fruits lundi…

rue_Blondel.jpg

Petite précision, ces personnes existent vraiment, je les connais, trés bien même, et même que pour la certaine personne, j'aurais préféré le contraire. La rue, il parait que le peintre l'a appelé rue Blondel, mais moi je sais bien que c'est pas la rue Blondel, c'est la rue de l'Aumone, ça ne s'invente pas. C'est une petite rue perpendiculaire à la rue Berbiziale. Et la bonne femme sur le tableau, elle s'appelle Lili dite la Jubine. Mais nous on l'appelle la Juju. 


 Lui - Alors la Juju, ça boum ? Je passais en bas de chez toi, je me suis dit que ça te ferait plaisir de me revoir. Parler du bon vieux temps, quand le carillon (Le carillon est une petite revue mensuelle locale, d'inspiration catho,  qui parait tous les mois, un peu l’équivalent du chasseur Français, si vous voyez ce que je veux dire) sous le bras, tu m'attendais dans le parc Abel Mézière.

Elle - Ah ! c'est toi ? Mais  qu'est ce que tu fais là ? Avec ce chapeau et cet imperméable vert, je ne te reconnaissais pas ! on aurait dit l'inspecteur Gadget. Et ce  pyjama que tu portes en dessous ! il est en satin, tu pètes pas dans la soie, toi,  au moins !

Lui - J'ai peut être un dessous de satin, mais toi, qu'est ce que tu fais là, avec ta robe de catin, en bas de chez toi ? T'attends le client ? Tu pratiques des activités de plein air ? Tu n'as plus ton chiffon blanc pour l'accrocher à ta fenêtre ?  Les temps changent, tu me diras.   Aujourd'hui, les clients ne montent plus chercher la marchandise, c'est livrés à domicile qu'ils veulent et par Uber, en plus !

Elle - Ah, tu l'as dit, les temps sont durs. Et puis tu sais c'est plus comme avant. Maintenant on travaille à la pièce et Hubert, c'était pas un saint,  il est dans la  nature, à présent, en train de chasser le perdreau. D'ailleurs, depuis que je me suis faite dépouiller par  ce  mal au trou,  mauvais coucheur. Je suis sur la paille et me vois contrainte et forcée de jubiner toute la journée. Tantôt ici, tantôt  dans la rue Pissevin,  je m’arrondis à la fin du moi, comme je peux  !

Lui -Tu t'es faite déverrouiller par un pisse vin ?  Et t'as pas choppé la chaude pisse ?

 Elle - Non,  je me suis faite débourser par un marchand de bois. Il avait une grand mère soit disant à récupérer en Grèce. Comme il manquait de liquide de refroidissement, il m'a demandé une rallonge. Je te rembourserai qu'il m'a dit !

Lui - Ah, et alors ? T'as pu lui fournir ? 

Elle - Ben oui, je lui ai fait un prix. Il m'a envoyé un tchèque à la place. 

Lui -  A combien tu lui a fait, à lui ?

Elle -  A bas cout : 5 francs. Je faisais des rabais, 5 francs, c'était pas cher. mais c'était pas un bon coup, parce que  quand je me suis présentée avec le Tchèque, à la banque centrale  de l'Europe, c'est Varouf-la-quête qui tenait la caisse. Il a pas voulu et m'a envoyé brouter sur les roses. En bois qu'il m'a dit, le Grec ! 

Lui -  A Bakou ? Tu navigues en eau trouble avec un Tchèque à 5 francs ,  et c'est un Grec qui tient la caisse ?  C'est pas trés clair ton histoire, là, matelote à l'oseille ! t'as travaillé  pour des prunes !

Elle - C'est ça fous toi  de ma pomme ! je voudrais bien t'y voir à ma place ! d'ailleurs, t'aurais pas 100 balles  à me filer ?

Lui - Et un mars aussi,  pendant que tu y es ?

Elle - Aller, te fais pas prier, on coupe la poire en deux, je te fais grâce du mars !

Lui - Non non, ça marche pas, ton affaire, j'ai la pêche en ce moment, pas besoin du mars !

Quelle misère !

 Mais quelle misère ! voilà que je suis trop petite.  En effet, j'ai pour mission de jardiner. C'est pas vraiment mon truc. Il me faut enlever l'herbe qui pousse, repiquer les légumes à la bonne période, sarcler, bêcher, arroser, tu parles d'un truc ! Il fait chaud trés chaud et ce du matin au soir. La chaleur m'épuise rien que d'en prononcer le mot. 

On est  2 jours aprés la pleine lune. Donc c'est le moment de repiquer les tomates. Elles ont bien grandi, en pleine terre, il faut mettre des tuteurs, elles sont suffisamment développées. J'ai bien des piquets pour les tutorer, mais c'est sec, je suis petite et ils sont grands, bien plus que moi. Impossible de les enfoncer ces bougres de piquets  en bois. Il va falloir que j'en trouve des moins lourds, moins difficiles à enfoncer, ou alors que je trouve une main forte qui me serait prêtée. Cela ne se trouve pas sous le sabot d'un cheval. Si j'attends trop, les chats vont  me casser les plans, ce serait dommage. 

Hier j'ai pu tondre grâce à l'aide de ma Ponette, mais pour cette tâche ingrate, elle ne a pas pouvoir m'aider beaucoup, elle est juste un peu plus grande que moi mais beaucoup moins que les piquets. C'est vraiment du boulot un jardin, pour moi c'est pas un passe temps du tout ! quelle misère, mais quelle misère !

En attendant voici des nouvelles du beau rodo et de mes roses qui commencent
à s'épanouir.  










Desespoir

  J’avais évidemment repéré quelques toiles représentant des jeunes femmes vêtues de peau pâle, réchauffées de cheveux roux et au visage d...