A l'assaut de la vallée de l'homme.


 Avec la présence des chiens, il n'était pas facile d'organiser des vacances en famille ni même des sorties ponctuelles. C'est pourtant ce que nous avons décidé de faire au moins sur une journée. Avoir du temps ensemble et rectifier une imprudence précédente qui m'avait fait découvrir un lieu symbolique de notre épopée humaine datant de plus de 15 millions d'années sans équipement photographique.
Mercredi, donc, nous sommes aller à La Roque Saint Christophe équipé de batteries de rechanges, de cartes mémoires suffisamment puissante et d'appareils photos (3 au cas ou un tomberait en panne). Nous avons d'abord fait une petite halte à Terrasson Lavilledieu, où nous avons apprécié le charme de cette petite ville de Dordogne traversée par la Vézère, affluent de la Dordogne. Situé à la limite des département de la Dordogne, du Lot et de la Corrèze, Terrasson est considéré comme la porte d'entrée du Périgord Noir et était un port d'enregistrement des marchandises qui descendaient sur les gabares vers les villes de Bergerac et Bordeaux port de la lune.

Sur les terrasses de la ville haute, l'abbaye de Saint Sour domine le vallée et offre une vue remarquable sur Lavilledieu.
C'est ici que les 3 gourmands ont tâté les figues du curé.
Aprés avoir, soupesé, tâté et déguster les fameuses figues au laiteux et blanc liquide, la Ponette s'en fut rincer les doigts dans la divine fontaine de l'abbatiale.



Après s'être délecté de ces quelques fruits défendus, nous avons regagné les bas quartiers, en passant devant le monument aux morts  de la place de la Libération (il y a trois monuments aux morts à Terrasson) édifié à la gloire des soldats de la guerre de 1914- 1918. Celui ci assez atypique, représente une famille de soldat dont le père repart au combat.
Symbole autant que celui de Gentioux, de la monstruosité de la guerre et de la stupidité des hommes qui la font faire.

Mais nous n'étions pas arrivé à destination puisque nous nous rendions à La roque Saint Christophe, où nous avons dégusté notre repas (les figues du curé n'étant qu'un en cas.) 
La roque saint Christophe dont la falaise s'élève à pic sur la Vézère, est un des plus grand et anciens sites rupestres du monde. Situé à mi chemin entre les Eyzies et Lascaux, ce site nous enseigne comment vivaient les hommes de la préhistoire jusqu'au début de la renaissance. Sur plus d'un km et sur une hauteur de 80 m environ, s'étendent des habitations troglodytes vieille de plus de 55 000 ans. Réaménagé au moyen age, le site est devenu fort pendant la guerre de cent ans. Ce lieu était  un repli stratégique pour les protestants pendant les guerres de religion ce qui lui valu d'être  détruit sur ordre du sénéchal du Périgord. 









Aujourd'hui bien préservé et protégé, le site fait partie des lieux les plus visités du  Périgord. Au pied de la falaise, des  vaches aurochs reconstituées profitent de la fraicheur des rives verdoyantes de la Vézère.
Non loin de là (3 km) la maison forte de Reignac, véritable chateau construit dans le roc de la falaise 

Tiens ! là aussi il y a de bonnes choses à manger ! Les saucissons sont pendus au plafond et la cuisine regorge de victuailles !


On pense que la table a été garnie pour le mariage de la châtelaine.
Était elle une descendante du redoutable bouc de Reignac  dont l'histoire raconte que revenu des croisades reprendre la succession de son père adoptif, le seigneur de Reignac, il détroussait ou faisait détrousser par ses gens, les voyageurs, violait les jeunes filles et exerçait son droit de cuissage sur toute personne du sexe féminin qui avait le malheur de croiser sa route. La légende rapporte également qu'il s'octroyait ce droit sur les jeunes épouses de ses sujets.

 Ce triste personnage faisait régner  la terreur sur toute la vallée de l'homme (nom de la vallée de la Vézère).
Et puis pour Marie Jeanne, si elle me lit toujours, j'ai dénicher ces deux jolis OVNI (oiseaux volants non identifiés).

Revenus de notre périple, nous avons retrouvé les chiens qui nous attendaient bien sagement, impatiemment devrais je dire, le temps du brève sortie  semi nocturne avec eux et voilà une journée de plus qui nous rapproche de la quille pour moi et de leur maîtres pour eux.




Du repos et du beige.



Le mois d'aout est presque fini et c'est presque déjà l'automne. Ce mois ci Anne nous propose une idée d'atelier autour du beige et du mot repos.
Après deux mois de sècheresse et de canicule intensive, voici à quoi ressemble la nature, ici et ailleurs, par ailleurs ! 
Des pâturages qui deviennent des champs jaunis, des animaux qui ne vont pas tarder à manger des pierres....

Comme ces pauvres moutons  ou bien ces pauvres vaches qui ont subi les froidures de l'hiver et les pluies diluviennes du printemps, tous soumis à la chaleur d'un été caniculaire.





Comme ici Violette, qui non seulement se languit de son maître, mais qui en plus ne sait plus où se mettre, tant sa toison épaisse lui procure de chaleur.
Il n'y a bien qu'Artur qui apprécie l'aventure.
Voilà pour la couleur beige.
Quand au repos de ce mois d'aout :  pour moi, je crois que je n'ai jamais connu si actif et mouvementé !
Commencé par 4 jours de balades intensives dans mes montagnes, j'ai épuisé mon hôte à la marche à pied.
 Tantôt le long des sentiers du Guery





 Tantôt près des cascades et ruisseaux de la vallée de Chaudefour


ou sur le plateau du Cézalier où  une beige aux yeux charbonnés donnait la tétée.
J'ai continué mon périple à travers le massif central pour me poser 2 ou 3 jours dans un endroit enchanté :


 pour finir au musée d'un joli village Lotois.
Mais les aventures n' étaient pas finies, et dès la fin de la semaine suivante, je m'improvisais nounou. Nounou des chiens dont ce diable d'Artur et sa compagne violette (pas beige)  me donnaient bien du fil à retordre.
Sans compter les cartons de la Ponette, et le quotidien qu'il faut assurer d'autant plus qu'il y a davantage de bouches à nourrir, même si de cela on ne se plaint pas ! Le repos attendra encore un peu, d'autant que la rentrée s'annonce fort mouvementée. Déjà les feuilles tombent, des impôts en particulier, et autres réjouissances forcées de la main orchestrées d'un empereur moderne de la souveraineté.
Le mois de septembre étant consacré aux traditionnelles  journées du patrimoine, gageons que nous aurons fort à faire pour sauvegarder celui que nos anciens nous ont laissé et que de hautes luttes ils ont gagné. Retraite, sécu, services publics, garanties sociales diverses et variées, valeurs humaines, valeurs morales de solidarité, tout ce qui a fait les heures plus douces de générations entières depuis seulement une soixante quinzaine d'années ( ce qui me fait penser que ces jours ci nous fêtons l'anniversaire de la libération de quelques unes de nos villes et qu'ils ne faudrait pas oublier !).

Les tribulations extraordinaires d'un déménagement programé.

J'hallucine ! c'est certain. Pendant que je me dépatouille avec  les laisses emmêlées des chiens qui ne veulent pas aller se coucher, ni aller se promener, ni rien de ce que je propose, la Ponette se dépatouille avec les dernières démarches liées à son déménagement. Et bien je peux vous dire que c'est pas triste non plus !
Côté démarches administratives, ça va, c’est cadré. Pour le gaz et l'électricité c'est  comme à la télé, vous savez la pub ! Pour le téléphone, c'est pareil, sauf qu'après m'avoir volé 40 ans de ma vie, on a attendu plus d'une heure de notre précieux temps qu'un conseiller Orange s'occupe de nous. Mais avec la manie de supprimer des emplois et de fermer des boutiques, c'est logique et ne peut guère être autrement.
Côté logistique, c'est un petit peu plus compliqué : la locataire en place est toujours là et ne semble pas plus pressée que ça de récupérer son nouveau logement, tout flambant neuf qu'elle réfectionne depuis des mois. Elle ne terminera donc son déménagement que le premier ou le deux, pour cause de tournois de pétanque auquel ses déménageurs potentiels se livrent de bonne grâce, il ne faut non plus trop en demander. L'état des lieux sortant ayant eu lieu le 30 du mois précédent pour cause de propriétaire en WE à l'ile d'Oléron, sans doute, comme presque tous les Limougeauds, bien entendu ! La ponette donc devra attendre pour faire l'état des lieux entrant, que le propriétaire soit rentré, ce qui ne sera pas avant le 4 pour un logement qu'elle est censée louer depuis le premier ! Et encore, il a fallu batailler car la date qui lui avait été proposée initialement était le ..7 .  Ajouterais-je que cette semaine elle est en congés comme son frère, qui repart le deux, et que les 7 et 8, elle est en repos, si on peut dire, ce qui lui permettrait quand même de déménager plus facilement, même si l'idéal eut été d'avoir pu le faire quand elle avait du monde  son frère ne jouant pas à la pétanque, pour lui aider !  A cela s'ajoute le problème de la petite Michka qu'elle doit récupérer, mais dont la propriétaire aimerait bien se débarrasser coûte que coûte avant la date convenue, au motif que le matou, père de la dite minette, montre des signes d'agressivité envers elle.
 C'est ainsi qu'après avoir été ponctionnée de quelques poignées d'euros, la Ponette devrait se débrouiller pour recevoir une petite minette, qui traumatisée par le comportement d'un gros matou, ne devrait pas l'être par la présence dans un environronement nouveau où gravitent déjà 5 autres chats, pas vraiment accueillants et deux pensionnaires chiens non moins amènes. Pas  plus par le fait de devoir être confinée à l'intérieur d'une pièce ouverte encombrée de cartons et objets de toute nature, destinés à rejoindre un autre lieu quelques jours plus tard, en sa compagnie ainsi que celle de sa nouvelle petite maitresse  !
 De mon côté, je viens de recevoir un courrier d'un notaire, au sujet d'une succession qu'il aimerait bien clôturer, et surprise ô s'il en est ! à la lecture de l'acte de procuration qu'il me propose de signer, je m'aperçois que la quasi totalité des héritiers de la branche maternelle du défunt n'est pas mentionnée. J'hallucine encore ! Faut-il être notaire pour déployer autant de compétences et faire preuve d'un tel professionnalisme ? Ou peut on, aujourd'hui en macronie centrale, s'improviser soi même : qui notaire, qui docteur en droit, qui marchand de carpette (ça y a pas vraiment besoin) ! mais quand même, j’hallucine, quoi !
 Et là, il n'y a peut être rien, ou pas grand chose, mais on se dit que tout va bien et ce n'est pas non plus un hasard si on a le président qu'on a sans y être nous même pour rien, car si on a les élus qu'on mérite, à un moment donné, il faut bien qu'ils soient l'émanation des choix de quelqu'un et que ce ne peut être qu'avec de telles mentalités qu'on arrive à un résultat pareil !

Les chiens sont là !

Depuis maintenant 3 jours sans leur maîtres. Il n'y a pas pour l'heure de catastrophe ni de mort pas plus dans le camp des chiens que dans celui des chats. Les grosses chaleurs nous obligent à garder le frais le plus possible. Tout est clos, les chats dehors cherchent un endroit ombragé pour dormir le jour et chassent la nuit. Parfois. Au frais matin, ils sont là à quémander leur affriolante pâtée, puis s'en retournent vaquer à leurs félines occupations. Quand ils rencontrent un chien, ils grimacent, hérissent leurs poils et soufflent comme des panthères tigrées, puis courageusement se sauvent à quatre pattes à la vitesse de la marrée sur la baie du Mont Saint Michel.
Les chiens supportent difficilement la chaleur, ils sont amorphes et triste pour Violette qui semble vraiment déprimer. Arthur, lui vit sont séjour ici, comme s'il était en vacances et semble content de son sort. Les premiers jours, alors que ses maîtres étaient là, il aboyait  sans cesse. Au point que j'ai failli alerter MJ pour qu'elle vienne me réconforter. Le premier jour sans ses maîtres, il s'est montré pénible et ne comprenait pas qu'on l'avait laissé là. Mais maintenant, il a pris ses marques, ne chasse plus les chats et m'écoute même quand je lui donne un ordre. Violette, elle, n'écoute pas mes ordres. Elle n'a qu'un maître. Pas deux. Finalement la situation tend à se normaliser et fort heureusement est parfaitement gérable. D'ici que les maîtres reviennent, ils seront habitués à nous et à leur nouvel environnement. Ils devront se réadapter à leurs anciens  rythmes de vie. Tout semble bien s'enchainer du moment qu'il y a une présence prés d'eux. Nous verrons bien ce qu'il adviendra lorsque nous devrons nous absenter. Nous avons prévu une ou deux sorties en famille, ils risquent de ne pas apprécier.

Les enfants sont en vacances, nous aimerions bien en profiter un peu. Il y a des visites de sites que nous avions prévu ensemble.
Sinon nous sommes à une quinzaine de jour du grand bouleversement de ma vie. Voilà près de 33 ans que je suis maman. Retrouver une maison vide d'enfant  me fait de la peine. Non pas que je pense que les enfants soient faits pour vivre avec les parents. Je pense  qu'il est normal qu'ils vivent leur vie, d'adulte qui plus est. Mais qui a envie d'une vie sans soleil ? La Ponette partie, ce sera pour moi le chemin de croix qui mène à la vieillesse. Alors j'ai pas envie. J'ai besoin de rires, de chansons, de sa gaité, de son dynamisme et même de ses coups de gueule, comme quand elle me reproche de lessiver la cuisine à 10 h du soir sous prétexte qu'elle va devoir remette les chaises en place le lendemain matin si elle veut déjeuner. Ben oui ! Du coup je les ai laissé retournées  !
 Et puis la fin du mois d'aout, c'est l'hiver qui arrive, même si les automnes sont ensoleillés, les jours sont plus courts. Surtout que cette année, de sacrés coups de j'arnaque se préparent encore contre nous, pauvres humains ! La rentrée sera chaude, enfin j'espère. Nous n'allons tout de même pas laisser torpiller nos droits et nos acquis sans rien faire ni dire !

Les chiens arrivent !

C'est aujourd'hui ! dans quelques heures. Le barrage est prêt. Mais moi pas; il me reste encore beaucoup de choses à faire, un peu de ménage de dernière minute, le pain à acheter, si l'envie m'en prend, un peu de lessive et bien sûr la cuisine. Courgettes farcies et tomates bien sûr, près tout ça une tarte aux pommes et peut être un gâteau aux pommes, aux poires et aux prunes pour Romain qui arrive en fin de journée sans doute. Pourvu que tout
aille bien, mais rien n'est moins sûr. Qu'en pensent les chats  ? Je suis en colère après eux.  Ils m'ont mangé une petite mésange. A bientôt pour la suite.

Les chiens moins 4

Nous sommes donc aujourd'hui à 4 jours d'une imminente catastrophe, d'un génocide, d'une hérésie : garder 2 chiens quand on a déjà 5 chats ! de la folie, de la déraison, une ineptie...
et toujours en balade à moins 13 jours des chiens  si vous suivez bien. Je ne sais pas encore que l'aventure doguesque prévue initialement pour une 8taine voir 10zaine de jours durera sans doute plus, voir beaucoup plus, ici c'est pire que chez mister m, l'inflation, c'est maintenant ! Donc.
Échaudé par le calvaire enduré la veille, je préviens : on y va DE BONNE HEURE ! ou ON N'Y VA PAS. Donc on y va de bonne heure. Pique nique en sac, pieds en  chaussure, sans rancune, nous voilà parti à l'assaut de la dent du même nom au sein de la deuxième perle de la semaine : la vallée de Chaudefour.
Quelle merveille, quel enchantement !
Déjà la cascade de Voissière nous ouvre les bras.
Puis nous entrons dans la vallée sac à dos garni de bonne nourriture et gravissons bravement les premiers lacets.


Quand vient l'heure du repas nous nous installons à l'ombre des arbres le long de la Couse de Chaudefour. Les Couses sont de petits torrents de montagnes qui dévalent les vallées, telle celle ci alimentant le lac Chambon en contre bas, pour se jeter dans l'Allier,  sous le nom de Couse Chambon, à Coudes. Fermons la parenthèse.
Un petit détour par la source Sainte Anne, source ferrugineuse, qui faillit au cours du 19 ième siècle début du 20 ième, couter à la vallée, sa tranquillité, puisque un début de station thermale  vit le jour non loin de là. Heureusement l'entrepreneur fit de mauvaises affaires (et oui, par chance, cela arrive parfois !) et le mini complexe resta à l'abandon.
Dans les années 80, ce qui en restait fut rasé et la vallée déclarée réserve naturelle, ce qui nous vaut aujourd'hui de pouvoir profiter d'un des plus beaux paysage du département. J'ajoute que les chiens même en laisse sont interdits dans cette vallée, réservée aux pâturages et à la faune et flore sauvage, ouf ! Malheureusement la sécheresse, ne nous a pas permit de rencontrer de vaches en estive, seules 5 génisses Aubrac paissaient à l'entrée du cirque glacière.
L'avantage d'avoir pu partir plus tôt, nous a aussi donné la possibilité d'une escale au col de la croix Saint Robert où devinez !
Mon troupeau préféré ! Un éleveur amoureux de la race Ferrandaise les protège et prend grand soin de ces belles Bougnates dont il existe 3 types de pelage : breigné, barré ou poudré dans deux couleurs dominantes : rouge ou noir. Cela fait six en tout avec une diversité propre à chaque vache.







 La table d'hôte qu'il tient nous a aussi permit de compléter le pique nique et de nous régaler de mets savoureux : gâteaux, crêpes, glaces et boissons fraiches, avant de repartir vers la ville et sa chaleur accablante, jusqu'au lendemain pour une ultime escapade Auvergnate... à  :
les chiens moins douze.

Les chiens moins 5

Toujours avec mon problème de chiens, le lendemain des chiens moins 15, c'est à dire le jour des chiens moins 14, l'envie me pris de faire une randonnée sur la journée. Pique nique dans un endroit frais, je pensais le lac Pavin, faire l'aller retour au lac de Montcineyre,
et manger tranquillement à la fraicheur des eaux turquoises du lac.
Pour cela, se lever tôt et partir tôt eut été de circonstance. Malheureusement, tôt se révéla trop tard  et le parking du lac d'où j'avais prévu de partir était réquisitionné pour la fête de l'estive.

Bondé de monde, inaccessible et inapprochable, nous avons dû aller voir ailleurs. C'est à dire trouver un emplacement ombragé, quelque part dans la forêt, non loin du sentier. Cela pris un peu de temps et nous avons été obligés de faire la balade sous une chaleur torride que j'eus du mal à supporter. Tous s'énervaient sur moi et je sentais la tension qui montait, qui montait.... Je me voyais au bord de l’apoplexie,  la crise de nerf menaçait au fur et à mesure que l'heure avançait. Les derniers kilomètres entamés aux heures les plus chaudes me firent renoncer tout prés du but. Mais je ne voulais pas terminer aux urgences, donc, je décidais de faire demi tour en traversant les zones protégées que je trouvais.
Malgré tout, la balade était riante et le paysage  idyllique.
Le pique nique englouti, nous voila reparti vers des ondes plus tranquilles En chemin des troupeaux revenus de l'exposition "estive" me donnèrent l'occasion de quelques clichés et les eaux peu profondes du lac Bourdouze étaient tout prés.
Sans la chaleur insupportable et étouffante, nous aurions sans doute esquissé un semblant de promenade, mais il faisait si chaud que nous avons dû renoncer. C'est donc à l'ombre de l'appart que nous avons fini la soirée. Une autre "promenade était prévu pour le lendemain et ayant bien retenu la leçon de la veille, nous sommes partis vers morphé en attendant de prendre la route pour un autre lieu enchanté.

En bref

Ben il fait chaud, pas un brin d'air, tout cela incite au farniente, pas à l'aventure. Aussi, pas de photos encore cette semaine. Le jardin est sec comme un coup de trique et l'autre con de voisin qui s'amuse à venir ouvrir le tuyau d'arrosage, sous prétexte que notre puits est plus bas que le sien (en pente). Du coup quand on est rentré hier soir de chez belle maman où le Patou effectuait des travaux depuis 15 jours, le puits était à sec. Cet abruti de gros conard de voisin ne sais pas que l'eau est une denrée précieuse, ni qu'elle descend et qu'en tarissant notre puits, il a aussi mis à mal le sien. Voilà pour un geste pour la planète. Tant qu'il y aura des cons pareils, on n'est pas prêt de s'en sortir, je vous le dis, moi !
 Sinon, la Ponette prépare ses cartons, fait les démarches pour son prochain départ, elle a même réservé un chat, pour elle toute seule. Je vous en dirai plus dés que j'en saurai plus.
Les prunes sont presque toutes ramassées, les mures aussi et les confitures s'achèvent. Les conserves de haricots vont bon train.  Les salades montent, et les finances baissent.
Peut être une ou deux perspectives de bref séjour d'ici le 15 aout, et la garde des chiens du frangin à organiser au retour. Je pense que se sera sport avec mes chats !
Et puis les affaires... pour un président propre... ça se pose un peu là ! Aller, vive la République, mais pas celle là, hein !

Question d'hygiène.

Mr Caillebotte n’a pas peint que le pont de l’Europe, la gare Saint Lazare, des « racleurs de parquet » ou les trottoirs parisiens. Non, ...