Comme un fil.

Comme il ne se passe pas grand chose autour de moi, je suis allée voir plus loin, si l'herbe était plus verte. Et elle l'était. Ma pelouse grillée par le soleil chaud de ce mois de juillet en aurait bavé d'envie. Voyez plutôt : Robot Cop
à quelques mètres de son tombeau
aurait pu s'endormir rêveur dans les lentilles d'eau
ou  au milieu du troupeau des laitières bien encornées. Mais il était encore plus mort que mort. Ce n'est pas encore la veille du sauvetage de la planète, Alors adieu !







 Quand je reviendrai sur l'ile, j'aurai peut être le bourdon

mais qu'importe, je me sens revivre parmi ces bâtiments, au milieu de cet univers où quelques âmes ont décidé de prouver qu'il était encore possible de vivre simplement, sereinement et sainement. Si quelques promeneurs se hasardent à contempler ces lieux, c'est qu'il reste encore l'espoir de retrouver quelques valeurs et un peu de bon sens. C'est au gigantisme que j'aimerai dire adieu. Robot Cop, n'était que le symbole de la sensibilisation à un certain respect de la nature et de son environnement. Mais j'y crois !

3 commentaires:

  1. Ça me fait bien plaisir de voir ces belles bêtes à cornes comme dans mon enfance. Les vaches sans cornes me font toujours de la peine...
    Comme je viens de voir de la belle herbe verte et des blés mûrs ou moissonnés, je partage mon grand plaisir, peut-être un jour mes photos mais là je rentre avec un gros chagrin : le décès de mon amie Mab...

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  2. Je ne connaissais pas Mab, je n'avais pas encore pris le temps de la découvrir, mais en vous lisant, HB, le Gout, toi maintenant, je me dis que je suis passée à côté d'une personne d'exception. Je comprends votre peine, c'est toujours dur de voir partir quelqu'un.

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  3. j'adore les photos, merci du partage et bonne journée !

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Qu'importe !

Depuis le départ de la douce Ponette, j'en ai remué des choses ! des drôles, des tristes, des belles et des moins belles. Des pages qui...