Hier couleurs, aujourd'hui nature. Que j'aime tes couleurs, ô Nature bien aimée !
La Creuse, la Vienne, le lavoir et moi, hors de nous, vous présentons nos meilleurs prise de vue. ô nature !
La Creuse, lundi passant par Aubusson, balade impromptue, un merle me frôla en longeant le quai
Mais il semble que tu sois bien déchainée en ces temps perturbés. Arbres arrachés, tempêtes
incontrôlées et incontrôlables, tornades, tsunami, orages violents, inondations, phénomènes dévastateurs, régions entières ravagées par les incendies, sècheresse, canicule, spectacles désolants ... changement climatique vitesse grand V, voilà à quoi nous sommes confrontés.
Ici la Vienne est hors d'elle. Plusieurs rues sont fermées le long des berges. Le camping a les pieds dans l'eau. Rien de trés grave me direz vous, ici pas de mort à déplorer. La vienne n'est pas la seule d'ailleurs à être hors d'elle. Je le suis aussi car je sais bien que si les éléments se déchainent ainsi, l'espèce humaine n'y est pas pour rien. Coupes rases, talus arasés, haies arrachées, l'eau s'écoule, elle a besoin de passer, alors elle passe. Agriculture intensive, remembrement, déforestation, constructions anarchiques de parkings, d'autoroutes, d'immeubles qui resteront vides sans doute un certain temps, destruction d'espaces naturels, de la faune sauvage qui les entretient, des troupeaux, même ! .... la liste est longue. Coulée de boue, avalanches, éboulements de rochers, de falaises, ruissellements des eaux de pluie rendus torrentiels qui ravinent puisqu'il n'y a plus rien pour les arrêter et que ni les fossés, ni les lits des rivières, ni les canaux ne sont entretenus, même ils sont pris pour des décharges. La nature reprend ses droits et nous, nous n'avons toujours rien compris. Et bien continuons, pardi ! Volcans endormis. La nature les a placé ici. Un jour ils se réveilleront pour de bon. Mais nous, nous n'aurons toujours rien compris ! |
Ta colère est légitime au vu de toutes les catastrophes qui arrivent un peu partout, la nature se défend, mais beaucoup de personnes en paient le prix fort.
RépondreSupprimerSurtout celles qui n'y sont pour rien !
SupprimerQuand tu vois comment certains se comportent, on n’est pas prêts de sortir du chaos 😟
RépondreSupprimerJe t’embrasse ma Délia
Ah la nature humaine ! mieux vaut l'oublier !
RépondreSupprimerles photos que tu montres, c'est l'endroit où tu te trouves ?
RépondreSupprimerCe n'est pas d'aujourd'hui que l'on fait n'importe quoi, et que l'on va à l'encontre de ce qu'il faudrait faire ! ce qui me peine, moi, c'est le monde qu'on va laisser à nos enfants, car nous encore, on a eu la chance de connaître de belles périodes où on vivait au rythme de la nature....
Je t'embrasse Jolie Délia ♥
C'est à côté de chez moi, mais moi je ne suis pas touchée par les débordements de la rivière, on est en hauteur. Oui on fait n'importe quoi et on c'est toujours les mêmes aujourd'hui qu'hier. Oui on a eu de la chance mais pas su la préserver. Gros bisous.
SupprimerEt puis tout le monde oublie (bien commodément) ce qu'on apprend pourtant en géographie au collège : les fleuves et rivières ont des lits, qui dépassent toujours largement leurs cours habituels.
RépondreSupprimerLa nature, elle n'oublie pas et ne tarde pas à nous rappeler à son bon souvenir. Dommage que les oublieux ne soient pas les payeurs au bout du compte.
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