j'ai la rage.

Il faisait bon ce jour mais le vent était froid, en Avril ne te découvre pas d'un fil.  C'est pourtant ce que j'ai fait, le jour d'avant j'avais eu trop chaud , alors bravant le dicton ! Hum, j'ai bien peur qu'en mai ... on ne fasse pas que ce qu'il nous plait. Bref, petite balade à travers la prairie cette fois. J'ai glané pour vous des bouquets et  plantes.





J'ai coupé à travers les prés pour rentrer car je n'étais pas en avance. J'avais baguenaudé prés de mes créatures divines. Vous avez deviné ?





Puis je suis allé au jardin vous cueillir des pivoines et vous offrir un soir étincelant où les nuages ont déssiné pour moi l'horizon y laissant apparaitre  un coucher de soleil sur des monts imaginés.










 
 Une journée où je n'ai pas fait grand chose. Je me suis réveillée à 6 h30 mais jugeant l'heure trop hâtive je me suis rendormie vite fait  pour  me réveiller seulement 4 h plus tard. Ben quoi, pour quoi faire quand on a qu'un petit tour de paté de maison comme limite autorisée ?
J'ai eu une brusque envie de rues animées, de marchands de cerises, de boutiques à explorer, de de livres à acheter  de musique à écouter et de colifichets. Mais je suis rentrée docilement au bercail. Je n'ai pas vu le faisan qui chante dans le taillis d'en face, ni la chèvre qui gambade de talus en bosquets. Je n'ai vu que la voisine avec qui j'ai échangé quelques banalités, chose que je n'avais plus faite depuis plus de 6 mois. Vous dire la dernière fois : c'était le 24 octobre, de retour de chez le gynécologue  qui venait de m'annoncer que pour moi octobre n'était pas bien rose.
Je ne lui avait rien dit, à la question traditionnelle comment ça va, j'avais fait comme si.
Cette épreuve est maintenant derrière moi et voilà qu'alors que je faisais des projets et prévoyais de partir un peu en famille, histoire de rattraper le temps perdu, le temps s'est figé et que de ce printemps volé nous n'allons rien récupérer. Alors j'ai un peu la rage !
Portez vous bien et ménagez vous comme on dit chez moi.

6 commentaires:

  1. Non, on ne va pas nous le voler ce printemps. Il faut le vivre autrement... Bien belles photos!

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  2. A Paris, il est volé le printemps puisque parcs, jardins sont fermés et le bois interdits.
    Je comprends ta rage, et je rage tous les soirs lors des applaudissements, elles auraient plus besoin d'augmentation et de considération de leurs voisins, que d'applaudissements les infirmières.

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    1. Je suis complètement d'accord avec toi ! les applaudissements amplifiés par les médias ne coutent rien à personne, tandis que les augmentations et la considération ont un prix que personne ne veut mettre. Et pourtant depuis combien de temps les personnels de santé tirent-ils la sonnette d'alarme ?

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  3. Merci pour ces belles photos !
    Je profite du printemps dans mon jardin, c'est mieux que dans un appartement, mais il manque quand même quelque chose...
    Je rage de lire les "prunes" injustes !
    On ne préserve pas la santé de la population avec des sanctions qui ne reposent que sur une interprétation douteuse des directives...
    Bonne journée, bisous Délia.

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  4. Tu as remarqué que les premières mesures mises en oeuvre et sans préavis étaient les sanctions contre...les pauvres bougres qui servent souvent de bouc émissaire, comme le montrent les nombreux témoignages,et loin d'être à bon escient ! Jamais où il faut quand il faut, en plus je soupçonne certains de faire de l’excès de zèle assez mal placé.

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Non lieu ? Si puisque je vous le montre.

 Cette semaine mouvementée se terminant sur un non lieu, c'est à dire sur un nul part autre qu'à la maison, j'ai tout loisir de ...