Les vaches du presbytère

Il y a 3 ans, j'avais pris ces photos, c'était en octobre aussi, le 21 je crois. 




Hier j'ai refait cette même balade. La rivière en contre bas du presbytère était à sec. 


Laissant découvrir en son lit presqu' inperceptibles des rochers moussus sur lesquels tombent les premières feuilles de l'automne. Sur les rives, les pauvres vaches, cherchent une herbe quasiment disparue et peinent à se nourrir des quelques feuilles encore présentes. 

A mesure que nous progressons sur la route balisée, nous apercevons le village entre les feuillages clairsemés. 

Puis nous tombons sur ce joli pont de pierre

avant de continuer notre balade entre les murets.  Les murets, c'est l'intitulé de ce circuit qui nous fait apprécier un joli bâti et un patrimoine exceptionnel.




Jusqu'à l'arbre indélicat qui nous montre ses fesses. 

Puis nous poursuivons  entre les murs jusqu'à la zone de démarcation où des jardins potagers métropolitains devaient voir le jour.  Et là, je vous laisse apprécier l'état de cette zone pour qui un troupeau de jolies vaches brune tâchées de blanc, fut décimé.







Passant par le joli hameau bordé jadis par un étang, nous avons continuer notre chemin

Passant à l'ombre d'un ancien monastère édifier en l'honneur du saint patron de la paroisse

jusqu'à la croix de saint Gaucher qui ne protège  décidément pas grand chose



Pauvres vaches mortes pour rien. Pauvre monde prêt à tout et propre à rien ! 
J'en avais parlé déjà, même la presse locale s'en était émue dans un article publié en octobre 2022. ici

1 commentaire:

  1. Bon ton lien ne fonctionne pas ;) , il faut aller ici : https://deshirondellesetdespapillons.blogspot.com/2022/10/affaire-suivre.html#comment-form
    Très bien vu l'arbre qui montre ses fesses :)
    Merci pour ce partage de photos, cela fait du bien de voir autre chose que nos murs et le milieu médical... ce matin = visite en urgence chez le médecin de garde (heureusement il y en avait un) = infection urinaire pour Zhom...
    Je t'embrasse ma Délia

    RépondreSupprimer

Les vaches du presbytère