Les jours raccourcissent, l'été est là et bien là. les vacances pour beaucoup, synonyme de repos, de renouveau, si éphémère pourtant. Comme la beauté des choses, le parfum des roses, le temps de vivre et le temps de le dire, que tout s'en va déjà.
Le bonheur est dans le pré, cours y vite...

Il est certain qu’en ce moment il faut vraiment viser juste pour prendre nos belles roses en photo, elle flétrissent à la vitesse grand V.
RépondreSupprimerLe temps que je lise les articles déjà paru, nous avons dépris 1 degré dans la maison 😠
Belle journée et gros bisous ma Délia
les roses ont beaucoup souffert. Celles ci sont du printemps et les coquelicots de l'an dernier J'ai pioché dans mes stocks, parce qu'en ce moment trouver des fleurs, ici c'est quasi mission impossible.
Supprimer"Cours-y vite"... tu en as de bonnes toi :-)) Courir, non ! vite, non plus !
RépondreSupprimerMais tu as tellement raison.
Gros bisous ma Delia, reste bien au frais ♥
Oui enfin, au figuré bien sur !
SupprimerC'est vrai les jours passent à grande vitesse ...profitons autant que nous le pouvons du moment présent et emplissons nous les yeux des belles choses si éphémères...
RépondreSupprimerDommage qu'on ne s'en rende compte que si tardivement !
SupprimerCours y vite il va filer ... C'est toujours d'actualité. Il faut attraper les moments de bonheurs de cet été et ne pas se concentrer sur les désagréments. C'est la clef de la sagesse, même si la porte est pas facile, souvent a entrebâiller.
RépondreSupprimerIl faut vite mettre le pied dans l'entrebâillement, tu as raison !
SupprimerAh, le coquelicot, si beau et tellement éphémère en effet :-( Mais il se re sème tout seul et revient obstinément l'année suivante :-)
RépondreSupprimersauf là où le glyphosate passe !
SupprimerHélas oui :-( Mort aux cons !
SupprimerMalheureusement, il y en a plus que de coquelicots et eux n'ont pas besoin de se resemer.
SupprimerTu as eu le temps de faire de jolis photos, malgré le fait que les fleurs et plantes comme nous se ratatinent sous la chaleur!
RépondreSupprimerOui, le temps passe vite, trop vite, il faut savoir profiter des bons moments !
De gros bisous Délia Jolie !
Les photos, les dernières que j'ai faite, ce sont celles de mes pauvres chats affalés sur le carrelage accablés de chaleur. Tu penses bien qu'avec la sécheresse et la canicule de ces dernières semaines, ce n'est pas là que j'ai trouvé des fleurs !
RépondreSupprimerBisous à toutes.
le pire je crois c'est pour le chat de ma grande, dans son nouveau logement parisien du 7e étage plein sud elle meurt de chaud et le chat est "au bout de sa vie" comme elle dit.... et ces pauvres chats qu'y faire on ne peut pas leur enlever leur pelage tout de même ...
SupprimerCourage pour ceux qui ont encore très chaud, ici en région parisienne nous avons un répit depuis hier, on est redescendus sous 30° mais il paraît que ça ne va pas durer ..
Bisous ainsi qu'aux ami(e)s qui passent par chez toi :-) ⋆. ̊🦋༘⋆
Pauvre petite bête. Les miens ont la chance d'avoir une maison fraiche, pour autant, ils sont toujours en plein soleil, vas comprendre, toi ! Je suis venue lire chez toi, mais tu m'excuseras, je n'ai même plus la force de commenter, où alors avec une légèreté déconcertante ! Je t'embrasse
SupprimerCet épisode trop chaud, trop dur à supporter, à l'instar de notre vie qui s'écoule sans un seul temps d'arrêt. Et peu à peu tout fane, bien plus vite qu'on ne le voudrait.
RépondreSupprimerMais rosiers ne résistent plus. Ils rendent l'âme, et c'est triste un rosier sans âme.
C'est vrai ce que tu dis, on le mesure chaque jour un peu plus. Les ans sont parfois lourds à porter. Mes rosiers sont comme les tiens et ce sont encore eux qui résiste le mieux dans mon jardin où je n'ose même plus poser les pieds ! Bonne journée et prends soin de toi.
SupprimerDu sommet du puy de Dôme, nous apercevions, à l’œil nu, une prairie ou un champ, tout rouge. Je pris mes jumelles pour confirmer à mon fils de quoi il s'agissait :
RépondreSupprimerdes coquelicots à perte de vue. Le champ en était recouvert. Ils avaient l'air de s'y plairent.
J'ai lu chez toi ce périple au sommet sans que tu aies eu à nommer les lieux, je m'y suis sentie chez moi tout de suite. Tu sais ce qu'on dit à propos des champs de coquelicots. On dit que lorsqu'il y en a c'est que la nature n'est pas pesticidisée et c'est tant mieux. J'adore les coquelicots mais pas que !
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