Au fil des vaches

Vous le savez j'aime les vaches. Et si vous ne le savez pas, vous n'allez pas tarder à le deviner. J'ai plus de 5 000 clichés de vaches dans mon dossier "vache" sur le nombre, beaucoup sont auvergnates. La Salers, l'Aubrac et la Ferrandaise. Cette dernière issue d'un croisement probable de la Salers et de la tachetée de l'est est typiquement puydomoise. Son berceau, les deux massif montagneux du département : le massif du Sancy  et le Livradois par extension, le Forez. Trés présente jusque dans la première moitié du siècle dernier, elle donnait le lait la viande et sa force de travail. L'arrivée de la mécanisation dans nos campagne en a fait une espèce en voie de disparition jusque dans les année 2000. Mais grâce à la pugnacité de quelques éleveurs passionnés et amoureux de nos belles races rustiques et patrimoniales, elle retrouve peu à peu le chemin des estives. Sa robustesse et sa rusticité en font une vache bénéfique à l'équilibre d'un écosystème où le bio et la diversité ont toute leur place.
J'ai toujours eu beaucoup d'admiration pour ces paysans dont le mérite n'est pas seulement de s'accrocher à leur terre, mais aussi celui de la faire vivre dans le respect du vivant.





 Ici un attelage comme il y en avait tant encore dans les années 50

Il y a trois type de robe chez la Ferrandaise dans deux couleurs différentes ce qui fait 6 robes diverses, plus toutes celles qui déclinent de celles ci, c'est à dire une par vache. C'est dire si nos pâturages sont agrémentés de mannequins variés




La rouge barrée
La rouge brégnée ('ou pigée)


 La noire poudrée


                                                                       


La noire particulièrement présente aux alentours de Laqueuille prend aussi le nom de "bleue de Laqueuille. Son lait était utilisé jadis pour la fabrication du fameux bleu de Laqueuille. Mais aussi du Saint Nectairer et de la fourme d'Ambert ou de Montbrison. Il l'est toujours mais dans une mesure moindre puisque nos belles Ferrandaises ont laissé place à nombre d'autres races telles que la Montbéliarde ou la Prim'holstein. Toutefois beaucoup d'éleveur redonnent une place noble à cette superbe vache qui m'a vue naitre et dont je cale toujours mon pas dans les sabots.

semaine 12/52 avec et sans chaleur

  

Sans chaleur juste avant (semaine 11) il à neigé sur les sommets du Puy de Dôme, j'ai eu froid. 

Lundi, Michka est morte. 
Mercredi, mon frère a été hospitalisé, on a eu chaud, lui aussi.  
Jeudi nous avons pris la route pour Clermont Ferrand. 
Vendredi je suis allé lui rendre visite à l'hôpital.
Samedi, il allait un peu mieux.
Dimanche, le froid était de sortie.  Certains ont eu chaud, d'autres non. La semaine était finie, mais en prenant connaissance des résultats dans de nombreuses villes, en particulier dans le sud,  nous avons eu froid dans le dos. Je n'ai pas voté, comment choisir entre droite et droite ? Entre peste et choléra ?  Le caméléon a été réélu dans ma commune. Il a été écolo, puis divers droite, puis divers centre, divers gauche et si Tapie avait fait partie de sa liste, il aurait été carpette. Carpette sous Tapie. Sa politique urbaine est une  politique  du lotissement à tout va, pas un centimètre carré qui ne trépasse , un vert ça va, mais avec celui là, bonjour les dégâts ! Alors, non merci ! 
Lundi suivant, semaine 12, nous avons repris la route  et quitté Clermont sous une pluie fine. Le soleil nous a retrouvé à la maison, il nous a réchauffé un peu. Les chats surpris de nous revoir si tôt n'ont pas
 réagit à notre retour. Se sont ils aperçu de notre absence ? 
Mardi, j'ai jardiné, lessivé, le linge à bien séché.  J'aurai pu recommencer tous les jours de la semaine puisqu'il à fait beau et chaud la journée, mais je n'avais plus de linge à laver, un mal de dos et autre chose à faire. 
Jeudi mon frère est sorti de l'hôpital. Les nouvelles sont meilleures. Un peu de chaleur humaine aussi, ça aide à mieux se battre.  La semaine se termine donc avec  ce 22 mars, aurons nous de belles notes de réconfort, lorsque sonnera 20 heure ?  

Devinette.