Depuis le temps que ça couvait, si on s'était décidés un peu plus tôt, j'aurais documenté autrement ma participation 31/52.
Il arrive parfois que dans nos campagnes, tout le monde ne soit pas raccordé au réseau d'assainissement collectif. C'est le cas chez presque tous ici, nous on n'a que le tout à Bégout (c'est le monsieur le maire du coin). Donc canalisations bouchées débordant chez le Tête de C du Coin qui me donne de l'urticaire, beaucoup de soucis et de désagrément et tout et tout (32/52).
Re donc, dans ces cas là, il faut agir et vite. Sècheresse ou pas, canicule ou pas, il faut creuser, il faut trancher, il faut dégager et tout et tout.
Gros tas de gravier à charrier à la pelle et à la brouette, tuyauter, regravier, reboucher. Heureusement, monsieur Pelleteuse et de bon service est là, mais le travail ne se fait pas seul.
Aprés il faudra reboucher. C'est bien la vie à la campagne. Et dire qu'on paie autant d'impôts que ceux de la ville qui ont, eux, le tout à l'égout, des chemins et des routes en bon état et tout et tout. Voilà.
Quelle galère, ce n’est jamais le bon moment, mais il est certain qu’avec cette chaleur ce doit être bien compliqué tout ça !
RépondreSupprimerAvec en plus ce voisin hargneux qui ne doit pas vous faciliter la tâche 😞
Bon courage, je t’embrasse ma Délia
On aurait réagit dés le début, il y a longtemps que ce serait réglé et surtout nous aurions bénéficié de bien meilleures conditions climatiques. Cela n'aurait pas empêché l'autre tartalot d'être hargneux, ni empêché le meurtre de Flocon, on aurait gagné du temps et de l'énergie, c'est tout. Gros bisous à toi.
SupprimerSigné Fabie 😝
RépondreSupprimerJ'avais compris.
SupprimerSans parler des frais de terrassement ? Et avec cette chaleur, j'admire tous ceux qui participent à l'opération. Bon courage à vous tous :-)
RépondreSupprimerSans parler des frais de terrassement bien sûr. Quand au bénévoles, moi déjà je suis bonne à rien, reste mon mari et mon fils. Heureusement qu'il est là, lui. Mais plus de 40° aujourd'hui !
RépondreSupprimerDes travaux qui se feraient plus facilement par temps plus frais, mas on ne choisit pas..Bon courage !
RépondreSupprimerIl leur en a fallu du courage, 5 tonnes de graviers à charrier à la brouette, à étaler dans les tranchées par ces chaleurs, un truc de dingue. Ils l'ont fait cependant, là ils en entrevoient un peu le bout, mais quelle galère !
RépondreSupprimerMême en habitant en ville, j'ai eu mon lot de tranchées à creuser. Un an après avoir acheté notre maison, la fosse ne m'a pas laissé sceptique. J'ai immédiatement compris lorsqu'elle fut pleine... Heureusement, j'avais la possibilité de me raccorder au réseau collectif. Le terrain pentu n'était guère propice au passage d'une pelleteuse. J'ai creusé, à la pelle et à la pioche, sur 25 mètres et à une profondeur d'un mètre. Dure besogne ! Heureusement, j'ai œuvré pendant l'hiver ; la terre était plus tendre. Lorsque j'ai agrandi, en construisant une autre maison attenante, j'ai repris les mêmes outils pour, cette fois, 20 mètres de tranchée (adduction d'eau, et évacuation). Il y a dix ans, j'ai enterré l'alimentation électrique : 35 mètres de plus, pour une même profondeur. J'ai usé une pelle, et la pioche n'est plus neuve.
RépondreSupprimerAvec l'expérience acquise avec ces outils de labeur, pour des travaux de terrassement et de paysagiste, en vrai Cantalou qui fait tout lui-même, je me suis équipé d'une micro-pelle mécanique, assortie d'une brouette à chenille. Clic, reclic. Ça simplifie la besogne ; c'est presque un jouet pour grand :-)
Démonstration ! clic
SupprimerC'est ce qu'il nous aurait fallu, mais à plus de 70 ans, on va pas investir dans du matériel. C'est ce qu'a fait un ancien collègue, il loue ses services à présent, ça nous revient un peu moins cher et c'est bien fait.
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