On en a parlé...


 Comme chaque année, notre ville est animée le troisième vendredi d'octobre par tous les gourmands de la planète (enfin presque !) La "frairie des petits ventres".
Crée en 1973, à l'initiative de l'association "Renaissance du vieux Limoges", pour sauvegarder le vieux quartier de " la Boucherie" voué à la démolition,  ce qui eut été dommage, cette fête rassemble presque tous les gastronomes de la région venus déguster des spécialités locales telles que les couilles de moutons, la fraise de veau, le boudin aux chataignes ou encore des patisseries bien de chez nous comme les tourtous (crèpes de blé noir) le Trépaïs,  gateau fait à la gloire des 3 départements Limousins :  à base de chataignes (Haute Vienne)   de noisettes (Creuse) et noix (Corrèze), le Burgou à base de farine de chataigne à la gloire du célèbre "bandit" Limousin qui prenait aux riches pour donner aux pauvres (oui déjà, donc il ne pouvait être qu'un bandit et traité comme tel, mais il a fait des émules et on en a connu d'autre depuis et cela tout récemment ! )
Donc la frairie des petits ventre est avant tout pour moi l'occasion de voir mon fils qui revient tous les ans de "ma" province, pour faire la fête avec ses copains. Et il a bien raison, parce que temps qu'il y aura des instants de tel partage, le monde ne sera pas foutu et on aura des raison de croire en l'humain. Nous avons beaucoup échangé encore, au cours de ce weekend, l'actualité nous en donnant l'occasion. Nous nous sommes rassurés mutuellement. Oui nous sommes bien sur la même longueur d'onde lui et moi. Oui nous avons toute notre lucidité face au monde qui nous entoure, ils ne nous embobineront pas comme ça, et nous ne tomberons pas dans leurs pièges et tentative de destruction de tout ce qui leur tient tête et s'efforce d'éclairer les consciences afin de bâtir un monde meilleur où les affairistes, les vendus et les véreux se taillent des boulevards sur le dos des gens qui souffrent et qui suent.
Ce fut aussi l'occasion de partager une belle balade sur les hauteurs de la rivière Briance et quelques autres moments privilégiés auxquels s'était jointe la douce Ponette, même si nous aurions aimé partager plus encore en sa compagnie.
Je vous  fais profiter de ces quelques images, du quartier de la boucherie (sans la frairie) et de notre balade de samedi.






2 commentaires:

  1. Bon, très peu pour moi, tout le début mais par contre je dis oui aux desserts ! :D
    C'est bien de se retrouver comme ça ! Faut en effet en profiter.
    Désolée j'ai été plus qu'absente sur les blogs, plus le temps de rien, j'ai lu parfois mais pas le temps de poster un commentaire !

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  2. Tu es donc plus sucré que salé !
    J'ai fait comme toi : lu pas commenté, les retards s'accumulent !

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Rire aux larmes

Je l’ai repérée, voire reconnue, tout de suite. Elle m’a évidemment ramené à l’époque où je ne pensais pas à des tas de choses sans intérêt....