Comme la vague bleue qui a submergé dimanche dernier nos villes et nos campagnes. Parce que côté ciel ce n'est pas guère mieux. Du gris, du sombre et froid glaçant parsemé de gros nuages noirs qui nous tombent sur le dos en pluie fine en gros grêlons ou en rafale.
Du bleu dur panaché de brun, comme à Limoges, à Clermont à Riom ou à Cournon (deuxième ville du département en nombre d'habitants) à Brest à Bordeaux et dans bon nombre d'autres grandes villes au bleu marine du Nord au Sud, d'Est en Ouest et même au centre en passant par le bleu horizon comme au Havre, par exemple.
Que dire, que faire ? Quand, le dernier maillon d'une chaine, souvent de solidarité, et de proximité s'effondre ?
Qui mieux qu'un maire sait et peut si telle est sa volonté aidé ses administrés quand le besoin se manifeste dans une famille en difficulté ?
Tarifs des cantines, des équipements sociaux, aides ponctuelles de solidarité, au développement de certains projets, interventions bénévoles, souvent, pour régler problème techniques ou de proximité. mais aussi rôle joué pour la représentation des instances départementales, régionales et surtout sénatoriales : celles qui défont ce qui se fait à l'assemblée nationale.
Ce sont les maires et leurs conseillers qui décident des priorités, comme à Thiers où ils choisiront le tourisme plutôt que l'industrie qui elle, verra les derniers couteliers fermer leurs ateliers.
Ce sont souvent les conseils généraux qui allouent les subvention pour financer des travaux que l'état rend obligatoire comme la rénovation de l'habitat, l'achat d'équipement pour amélioration de la santé, (monte escalier, douches à la place de baignoire, mais aussi aide à la santé, pour un reste à charge trop élevé lors d'une hospitalisation ou le remplacement d'appareils dentaires, auditifs ou lunettes, mais également d'un logement pour permettre à une personne soit âgée, soit handicapée (souvent les deux) de rester chez elle. Aide pour des personnes isolées et démunies etc... tant de choses... Ce n'était pas parfait, mais ça aidait. Cela faisait partie de la solidarité et de la sécurité. Mais c'est d'une toute autre sécurité qu'il faut parler désormais, celle qui fait place à la répression plutôt qu'à l'éducation, en particulier.
Ainsi, sans contre poids suffisant, balayé par une vague bleue, le dernier rempart contre la misère et la pauvreté vient de tomber.
J’adore le bleu, toi beaucoup moins à ce que je vois…
RépondreSupprimerJe n’ai jamais habité dans de grandes villes, les maires dans les petites communes sont souvent sans étiquette et mènent les « affaires » comme ils le peuvent avec peu de moyens…
Ici nous venons de changer de maire pour 7 voix.Celui qui a été élu me semble imbu de sa personne, et il y a déjà une réunion du conseil extraordinaire qui est convoquée, je me demande bien pourquoi….
Aller je te souhaite malgré tout un bon dimanche ma Délia 😘
Ce n'est pas que je n'aime pas le bleu, c'est celui qui se profile que je n'aime pas, mais alors pas du tout ! A l'évidence je préfère le rouge pour l'occasion. Gros bisous.
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