Quelques brèves nouvelles.

Jolie petite balade dimanche avec ma Ponette préférée, à la découverte de son nouvel environnement.
Michka semble s'être déjà bien approprié l'espace et semble ravie d'en avoir autant. Quant à ma ponette préférée elle a un sens de l'organisation dont je ne sais pas d'où elle le tient. Cartons déballés, affaires rangées en deux coups de cuillère à pot. Tout est en ordre. Samedi nous lui avions remis les deux meubles qu'elle avait laissés en pension chez nous lors de son départ de la maison. Contrairement à moi qui n'ai toujours pas réorganisé sa pièce, ne sachant comment me tourner (comme un taureau  lent au pas  nonchalant qui ne sais pas où donner de la queue, n'est ce pas !), la Ponette a toujours su au premier coup d'oeil où placer les choses.
Son nouveau logis sans être un palace est agréable , spacieux et convivial. Si je ne craignais pas d'être envahissante, j'irais plus souvent.
Quand à son cadre de vie, c'est un pur délice. Jugez vous même :



 La mairie et son si joli parc


 l'étang de pêche tout près.
 le marais
 les jardins municipaux

 le quartier prés de la mairie
le nouvel arbre à chat de Michka.
Pendant que nous visitions son nouveau quartier, plus loin chez nous, le voisin installait des éoliennes. Voilà maintenant mon nouvel environnement :


C'est kitch n'est ce pas ?  Il ne manque pourtant pas d'air, mais comme il en veut toujours plus ! en attendant, comme la terre, elle tourne !
Autre brèves d'hier et d'aujourd'hui :
hier, examen de contrôle technique pour moi : on est rassuré, tout va bien. La voiture un peu moins, elle s'est faite rayer tout le côté droit en stationnement, bien sûr pas d'adresse , ce sera pour mes pieds. Comme le PV et le point en moins qui m'attend suite à un léger dépassement de vitesse. Ben oui, je faisais attention mais en sortie de virage où est placé le radar, j'ai voulu regarder un peu la route et plus mon compteur, il faut bien regarder la route de temps en temps ! et hop quelques kms au dessus des 50 autorisés, emballé, c'est pesé !
Aujourd'hui contrôle technique pour deux de mes minettes, j'avais réussi à les capturer ce matin, mais leur  maitre ayant laissé la fenêtre de la salle de bain ouverte, elles en ont profité pour jouer les filles de l'air. Si d'ici 14 h elles ne sont pas rentrées (ce qui m'étonnerait qu'elles le soient surtout toutes les deux) je suis bonne pour la romaine.
Je vais donc tenter le tout pour le tout et aprés on essaiera de quitter un peu ces lieux qui commencent à m'endormir un peu.
Voilà voilà...

Le pont du Louvre

Traverser le pont du Carrousel un matin de printemps et découvrir l’entrée du Louvre sans une voiture.
Qu’en pensez-vous ?
Aimeriez-vous voir ça ?
Je l’ai vu et fait mais il n’est pas sûr que le rêver soit moins beau
Si vous ne l’avez pas fait, imaginez-le et dites le lundi, racontez votre rêve.






Traverser le pont du Carrousel un matin de printemps et découvrir l’entrée du Louvre sans une voiture ? Si j'aimerais voir ça  ! Une fois rien qu'une. mais pas pour n'importe quelle raison. Juste pour respirer l'air frais d'un matin de printemps dans Paris. Sans un bruit, juste celui des oiseaux qui pépient dans les arbres du jardin des Tuileries. Me promener à ma guise et rêver. Rêver que je passe sous l'arche du pont pour admirer ses beautés. Rien que moi toute seule. Faire plein de photos sans aucun objet parasite, sous tous les angles de vue et me dire que c'est beau une ville au printemps.  Paris avec ses quais, Paris avec les arches de ses ponts, Paris avec ses monuments allant du Louvre à Saint germain. Flaner jusqu'au soir au gré de mes envies et ne plus jamais voir jeter un homme par dessus bord. Le pont du Carrousel a ses éclats, il a ses  drames aussi. C'est ici qu'un homme fut jeté en Seine lors d'une manifestation du front national.
Ce pont autrefois Pont des Saints pères était une des artères principales de la capitale. Voilà pourquoi il n'y a que dans les rêves qu'on peut le voir  sans voiture.








Septembre

Septembre comme 7 , malgré que ce soit le mois de la rentrée, j'aime septembre pour son calme retrouvé aprés les grosses chaleurs de l'été, les gros travaux saisonniers comme les foins, les moissons aux quels enfants ont prêtait la main durant nos congés.  

Septembre ça sent les champignons. Je me souviens de nos grosses balades dans la forêt de mon enfance  en quête de précieux bolets.

 Septembre, c'est encore de belles journées ensoleillées, des matins pleins de rosée,  des clairs de lune encore assez tardifs pour pouvoir profiter des dernières heures de la journée.

Aujourd'hui j'ai oublié l'odeur de l'encre violette et de la poussière de craie. Les vieux buvards, les livres et les cahiers d'écolier. J'ai juste envie de profiter de ce calme exceptionnel des derniers  jours de l'été. Les couleurs de l'automne avancent à petits pas et la lumière se prête bien à la photo. 

J'en ai profité pour cueillir ça et là de jolis clichés.









La rentrée des classes.

À la demande générale de Gwen toute seule, le devoir de Lakevio du Goût reprend du service.
C’est la rentrée, lectrices chéries.
La rentrée, ce sont des rencontres.
La rentrée, c’est la fin des vacances.
La rentrée, ce sont des séparations.
Cette toile de Mr Balding me dit quelque chose.
Mais quoi ?
Et à vous ?
Que dit-elle ?
Que vous inspire-t-elle ?
S’il vous plaît, lectrices chéries – et lecteurs -, dites le à tous lundi prochain. 




C'est la rentrée aujourd'hui et j'ai pas envie. Ceci comme toutes les rentrées et depuis toujours.
 Fini nos petites rencontres le soir au clair de lune, tout prés du vieux muret. 
Ludo venait s'assoir avec moi le temps d'une cigarette. Nous échangions nos réflexions sur la tristesse de ce monde, nos impressions sur la beauté des choses et nos illusions sur la capacité des hommes à retenir de leurs erreurs pour ne pas les recommencer.
 De temps en temps soeurette, son chiffon à la main,  passait sa tête dans entrebâillement de la porte, sur les recommandations de maman et vérifiait que nos échanges n'avaient rien de plus que de philosophiques. Elle ne savait pas bien sûr que pour nous les choses sérieuses commençait toujours aprés l'extinction des lumières, une fois que bercée dans ses rêves elle ne pouvait plus rien cafter. 
Je rentrais sur le coup des 21 heure, Ludo faisait semblant de repartir dans son quartier; Toute la maisonnée rassemblée et maman rassurée, chacun rejoignait sa chambre. C'est aprés 22 heure que tout pour moi commençait. Ludo réapparaissait, faisant crisser légèrement le gravier sous son pas et moi je descendais. Nous nous embrassions au pied du gros platane et sur le banc de pierre.... chut, c'est un secret !
Tous les jours depuis deux mois, se répétait le même scénario ou presque. 
Demain sœurette retrouvera les bancs de son école, pour elle les choses sérieuses vont commencer, c'est le CP,  pour  moi c'est la dernière année au  lycée et pour Ludo, la faculté. 
J'avais un devoir à faire pour lundi, c'est ce sadique de prof de français qui nous l'avait infligé mais je n'ai pas eu le temps. Vous pensez bien que pendant  tout ce temps j'ai eu bien d'autres chats à fouetter !


confidences pour confidences

Alors voilà, je viens et je me confie à vous. Je me confie à vous puisque j'ai confiance en vous : vous qui me lisez, qui parfois posez un petit message à la suite de ce que je pose ici sans délicatesse, plutôt brut de pomme comme on dit en Limousin. Sans retenue malgré la pudeur qui me retient. J'ai confiance en vous car je vous sais bienveillants, à l'écoute et plutôt empathiques. Sympathiques devrais- je écrire car vous l'êtes assurément.
Je me fou complètement de ceux qui viennent ici par simple voyeurisme, ils ne m’intéressent pas, pas plus qu'ils ne intéressent à moi. Moi ou quelqu'un d'autre ? Et aprés qu'est que  ça fout, puisque ils ne s'attarderont pas, ne partageront pas et ne se pencheront pas sur le problème exposé, ou sur l'état d'esprit évoqué.
 Ce soir   j'ai envie de vous dire des choses importantes comme par exemple, vous mes amis que je sais ne pas être virtuels car vous existez avec des pseudo : Ambre, Fabie, Xoulec, HB, Le Gout, ou encore Praline, Virvolte, Mamy lit ou  Adrienne, Anne,  peu importe, vous êtes là et ça suffit. anonymes parfois sous les traits d'une Ponette, d'une Zibeline ou d'une Bicounette, j'ai envie d vous confier des choses comme des rêves. Des rêves qu'on aurait fait avant pendant qu'il en était encore tant. 
Par exemple, comme : l'homme que j'aimais n'était pas mort et il m'accompagnait sur les sentiers, sur les parcours de mes errances et c'était bien. Ensemble on faisait des projets. Il y avait des étapes nous conduisant vers l'inconnu. Cet inconnu que nous abordions ensemble avec complicité. Rien à voir avec ce qu'on est obligé d'imposer si on veut exister. Exister vraiment, avec de vrais projets. Des projets qu'on ne concrétisera jamais car ils sont diamétralement opposés. L'un regardant vers l'Est, l'autre au Sud ou à l'Ouest.  Bref avoir parfois, souvent, même, l'impression de s'être trompé de chemin, de vie et de destinée.
 Ce soir j'ai envie de crier. De Crier car j'ai l'impression qu'on m' a volé la flamme de mes désirs de mes envies, Qu'on m'a volé la flamme de ce qui peut embellir la vie. Qu'on m'a volé ma vie.
Cet aprés midi, j'ai fais une balade, en pleine rêverie. Quand je suis revenue à la maison, tout avait disparu. Il ne restait qu'une illusion. Celle d'un moment vécu hors du temps, hors du cadre qui était ma vraie vie. J'ai trouvé ça trés triste. J'ai eu envie de pleurer. J'ai eu envie de crier. J'ai eu envie de hurler. Mais mes cris, mes pleurs et mes suppliques sont restés vains. Inaudibles, perdus dans le boucan infernale du quotidien. Par la vie de tous les jours, celle qui se concrétise  et à laquelle on ne peut pas échapper puisqu 'elle  nous taraude et nous talonne sans concession.
J'ai eu honte aussi d'avoir d'autres prétentions. L'homme que j'aime est toujours mort et celui qui vit à mes côtés ne le remplacera jamais. Pourquoi ne puis je pas l'accepter ? Pourquoi ne puis je pas aimer ce que j'ai puisque je n'aurais jamais ce que j'aime ? pouvez vous m'éclairer ? Pouvez vous, mes amis, me dire d'être sage ? Pouvez vous me guider sur le chemin de la raison ? Oh je sais, nul besoin d'être sage. Il suffirait  de se satisfaire du nécessaire. Ne point avoir d'ambition.  Mais sans ambition, est il possible de n'être rien d'autre qu'un mouton ?  Oui je sais j'ai la prétention d'avoir, moi, des tas d'ambitions. Précisément.  En particulier celle de vouloir être libre et heureuse. N'est ce pas une légitime requête que puisse faire une femme de mon âge, qui n'a plus le temps d'attendre et qui n'a plus non plus le temps d'avoir des illusions ? 
C'est triste quand même de se dire au soir de sa vie, qu'on est passé à côté d  e bien belles histoires et qu'il n'est pas juste de n'avoir qu'une chance et pas le droit de se tromper !
Mais pour en revenir à ma balade de la journée, quitte à se tromper, pourquoi ne pas tenter d'explorer des horizons plus lointains que ce que sont les simples lignes du quotidien. Virvolte par son voyage en Corrèze m'a incité à  revenir aux pieds des cascades de Gimel. Je vais vous offrir quelques vues de celles que j'ai prises cette aprés midi.










Et puis nous sommes sans arrêt rattrappés par la dure réalité. Vous avez vu comme ces lieux sont beaux. Et bien des esprits pervers et complètement fous ont entrepris de les polluer. voilà qu'ils veulent installer des éoliennes tout près du bourg ! A quoi ça sert que d'autres  se décarcassent pour vouloir le préserver ?

Quelques brèves nouvelles.

Jolie petite balade dimanche avec ma Ponette préférée, à la découverte de son nouvel environnement. Michka semble s'être déjà bien appr...